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A la une / Actualité

Sonatrach-Baker Hugues General Electric

Signature d’un contrat de 45 millions de dollars

Signature d’un contrat entre le groupe Sonatrach et la société américaine Baker Hugues. © APS

La joint-venture permettra de revitaliser la chaîne d'approvisionnement locale de l’Algérie, mais aussi de positionner le pays en tant que fabricant-clé en matière d’équipements industriels.

Le groupe Sonatrach et l’américain Baker Hughes Genéral Electric Compagnie (BHGE) ont signé, jeudi dernier, à Alger, un contrat de 45 millions de dollars portant sur la création  d’une société mixte à caractère industriel, destinée à satisfaire les besoins des activités pétrolières et gazières en équipements et services. L’entreprise commune est dénommée Sonatrach General Electric Petroleum Equipement Compagny (Sogepec). Elle a été créée selon la règle du 51/49. Sogepec construira à Arzew, Oran, un complexe industriel pour la fabrication et l’assemblage de produits dédiés aux activités pétrolières et gazières (divers types d’équipements de contrôle de pression tels que les têtes de puits, les X-Mas Trees et les valves,…).
Dans la première phase du projet, 90% des effectifs seront constitués de travailleurs algériens, tandis que le taux d'intégration de fabrication des équipements sera de 30%. La société mixte dispensera des programmes de formation au profit de plus de 200 ingénieurs algériens. Il est par ailleurs attendu qu’en plus de la création directe d’emplois à Arzew, le projet dont il est question consolide la chaîne d’approvisionnement locale, ce qui permettra la création d’un nombre substantiel d’emplois indirects, ainsi que le renforcement de l’écosystème pétrolier et gazier, en y intégrant le tissu de PME.  Il reste cependant beaucoup de progrès à accomplir pour imprégner les petites entreprises, notamment privées, dans la sous-traitance pétrolière. Et, le processus d’intégration risque de présenter les mêmes problèmes que ceux que connaît aujourd’hui le secteur automobile. Le P-DG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, est, lui, plus optimiste à ce propos, déclarant que la création de cette société conjointe constitue “une avancée” dans la chaîne d’intégration de Sonatrach en vue d’une meilleure maîtrise des coûts et des délais et d’un transfert de savoir-faire et de technologies par le biais de la diversification de son portefeuille de biens et services. Il estime que Sogepec contribuera à renforcer le tissu industriel national et à la création d’un réseau de sous-traitants nationaux certifiés aux normes et standards internationaux. M. Ould Kaddour ajoute que cette entreprise viendra aussi consolider la “relation historique” entre Sonatrach et BHGE, et de la booster vers un “partenariat d’excellence”. Pour sa part, Lorenzo Simonelli, P-DG de BHGE, présent également à la cérémonie de signature, a estimé qu’avec Sonatrach nous sommes en mesure d’établir “un pôle de fabrication solide” qui fasse augmenter les capacités locales et dynamisera les exportations. Ce partenariat, a-t-il poursuivi, affirme notre engagement à contribuer à l’amélioration de la compétitivité économique, en développant des talents qualifiés et en appliquant des normes de fabrication des plus élevées. Et de conclure : la joint-venture permettra non seulement de revitaliser la chaîne d'approvisionnement locale de l’Algérie, mais aussi de positionner le pays en tant que fabricant clé en matière d’équipements industriels. Smaïl Bouderba, vice-président de GeoMarket Afrique du Nord, BHGE, a, lui, précisé : “Grâce à la fourniture de produits et de services pétroliers haut de gamme, BHGE réaffirme son objectif d'accroître la productivité de ses clients sur l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur.”


Youcef Salami

 


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1 réactions
Brahms le 12/11/2017 à 8h19

Le Qatar vient aussi faire son marché en Algérie en prenant les ingénieures algériens pour leur site gazier et pétrolier après avoir été formé gratuitement par l'Algérie. Il serait bon de mettre en place des clauses de remboursement des formations car comme vous le voyez, rien n'est gratuit, le contrat en question porte sur un chiffre de 45 millions de dollars. Par conséquent, l'ingénieur algérien qui s'en va au Qatar devra payer à minima 50 000 €, soit par lui, soit par le pays qui le débauche.

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