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A LA UNE / Actualité

Fabrication et commercialisation de l’outillage électroportatif

Stanley Black&Decker choisit Soficlef comme partenaire en Algérie

Cérémonie de signature, hier, du protocole d’accord entre Stanley Black&Decker et Soficlef. ©H. Saïdani/Liberté

Le changement des plaques d’immatriculation des véhicules, prévu par les autorités, constitue un autre axe de travail sur lequel penche Soficlef dont les responsables évoquent une collaboration avec le gouvernement.

Gustavo Duque, le directeur de la région Mena pour le géant américain de l’outillage électroportatif célèbre dans le monde Stanley Black&Decker, n’a pas tari d’éloges hier sur le potentiel que représente pour son groupe le marché algérien, ce qui explique, d’après lui, le partenariat stratégique projeté avec un opérateur local, néanmoins leader dans le domaine en Algérie, en l’occurrence Soficlef. “Nous sommes conscients du potentiel du marché algérien, c’est pour cela que nous avons de grands projets pour l’Algérie qui représente un marché très important pour nous”, a affirmé le représentant du groupe américain, lors de la cérémonie de signature du protocole portant établissement d’un partenariat stratégique entre son groupe et la société algérienne Soficlef, et qui s’est déroulée au siège de cette dernière à la zone d’activité de Si-Mustapha, dans la wilaya de Boumerdès. Plus concrètement, le partenariat en question va concerner dans un premier temps la commercialisation d’une importante gamme de produits fabriqués par le groupe américain avant d’évoluer, dans une seconde phase, vers l’implantation d’une usine de production d’outils électroportatifs, estampillés Stanley Black&Decker, la première en Afrique, selon le directeur général de Soficlef, Sofiane Charikhi. “Ce partenariat est stratégique car il ouvre des perspectives en vue de l’installation d’une unité de montage et même de fabrication de l’outillage électroportatif en Algérie”, a assuré M. Charikhi. Pour le DG de Soficlef, l’objectif demeure d’aboutir à exporter de tels produits vers les marchés maghrébins et africains. Une vision que partage M. Duque qui estime que le marché algérien “permet le développement des affaires de Stanley Black&Decker à la grandeur du continent africain”. Et si l’objectif tracé, dans le cadre de ce partenariat, est la conquête de des marchés de la région, il n’en demeure pas moins que le marché local devrait en tirer le plus grand bénéfice, en raison du rapport qualité-prix des produits en question, un argument mis en avant le DG de Soficlef. Il considère, en effet, que ce partenariat “répond d’abord et avant tout à une demande pressante du marché algérien”, assurant que “cela fait maintenant des années que les clients algériens demandent de l’outillage électroportatif de meilleure qualité et plus sécuritaire”. “Et c’est exactement ce que nous allons pouvoir leur offrir grâce à notre partenariat avec Stanley Black&Decker”, promet-il à ce propos. Le directeur de la région Mena pour le groupe américain s’est, par ailleurs, déclaré agréablement surpris par la taille et l’organisation de la société Soficlef, un leader, relève-t-il, dans ce segment. “Son organisation fait d’elle un partenaire de qualité. Nous allons tout mettre en œuvre pour mener à bien ce projet”, a-t-il promis, qualifiant Soficlef de “best in class”. Le directeur général de Soficlef, M. Charikhi, a, par ailleurs, fait part d’une collaboration avec le gouvernement dans le cadre du projet de changement des plaques d’immatriculation des véhicules, un produit que la société fabrique déjà depuis longtemps, couvrant presque la totalité du marché, avec quelques opérations d’exportation vers la France, le Maroc, la Tunisie et le Sénégal. “Le système est prêt”, a-t-il indiqué, affirmant que sa société a les capacités pour faire face à toute la demande exprimée en la matière.

H. Saïdani


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