Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de 11h (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

A la une / Actualité

Ali Ghediri parle de l’ex-patron du DRS et ses projets pour l’institution militaire

«Toufik ne peut rien pour moi, et je compte réformer l’armée»

© D.R.

Le général major à la retraite Ali Ghediri est revenu, aujourd’hui mardi, sur ses relations et supposés liens avec l’ex patron du DRS, Mohamed Mediène, dit Toufik.

«C’est eux (le pouvoir ndlr) qui l’ont utilisé (Toufik ndlr) lorsqu’il était à la tête du service (DRS ndlr), et maintenant qu’ils l’ont jeté, ils m’accusent d’avoir des accointances avec lui. Mais qu’est-ce qu’il peut faire pour moi aujourd’hui ?», a-t-il soutenu lors de son passage au Direct du journal électronique TSA.

En effet, candidat à la candidature en prévision des élections présidentielles du 18 avril 2019, plusieurs parties ont accusé Ali Ghediri d’être «le poulain» de l’ex chef des services de renseignement algériens dans cette échéance.

S’agissant des réformes qu’il compte engager, Ali Ghediri affirme que l’institution militaire ne sera pas en reste. «Je compte réformer l’armée, je suis bien placé et outillé pour le faire, et j’en parlerai le moment venu, point par point, lorsqu’il s’agira de faire connaitre mon programme pendant la campagne électorale».  

Quant à la place qu’occupe le pays sur le plan international, le candidat à la candidature ne perçoit pas l’Algérie comme une puissance régionale. «La notion de puissance, les gens ont tendance à la mesurer sur la base des avions et des chars que nous pouvons posséder. Or, si nous sommes incapables de fabriquer nos médicaments, nous demeurons toujours dépendants, et ne nous pouvons pas parler, à ce moment là, de puissance régionale», a-t-il indiqué.

Le candidat à la candidature, qui a dénoncé, hier lundi, des entraves et des intimidations qu’il subirait dans le cadre de la collecte des signatures, a fait savoir également qu’il y a eu par le passé «des pressions et mesures administratives prises contre ma famille proche en raison de mon soutien au général Hocine Benhadid».

Il ajoutera : «Cette semaine, par exemple, ma famille a payé la facture. Mais je suis prêt à payer et payer encore». 

Rédaction Web

 


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER