Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de 11h (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

A la une / Actualité

Des spécialités et des services disparaissent de l’organigramme du CHU

Une cinquantaine d’hospitalo-universitaires protestent à Oran

“C’est une aberration ! Une discrimination ! Comment nous dire, alors que nos services fonctionnent depuis 30 ans, qu’aujourd’hui, nous n’existons plus dans l’organigramme du Chuo ?!” Passablement dérouté et énervé, le porte-parole d’une cinquantaine de médecins spécialistes hospitalo-universitaires du Chuo nous a fait part d’une situation ubuesque les ayant poussé à organiser un sit-in de protestation, hier, à la Faculté de médecine d’Oran en perspective d’une seconde action du même genre, mercredi. “Suite aux changements et aux remplacements de chefferies de service pour ceux ayant atteint les 67 ans, nous avons découvert par hasard que nos services et spécialités ont disparu de l’organigramme du Chuo”, expliquera-t-il, précisant que suite à ces changements, un arrêté de 2014 leur a été appliqué pour justifier “leur disparition”. Un arrêté qui ne reconnaîtrait pas les spécialités mises en cause dans cette affaire, du moins en tant que service. Il s’agit en l’état des spécialités suivantes : “La prothèse dentaire, l’anatomie générale, l’histologie, la bio state et d’autres qui étaient domiciliées depuis plusieurs années au niveau de la Faculté de médecine d’Oran.” Notre interlocuteur rajoute qu’il y a discrimination puisque “certaines de ces spécialités sont reconnues comme service à l’EHU 1er-Novembre et, qui plus est, on continue à nous payer ?” D’après les informations que l’on nous a fournies, ces services “disparus” formaient des médecins pour la santé et pour l’enseignement supérieur. Sont concernés : des professeurs, des maîtres de conférences, des maîtres assistants et quelque 80 résidents. Alors qu’ils entendent interpeller la DG du Chuo ce mercredi, cette situation semble montrer encore un peu plus la déliquescence de la gestion, pour ne pas dire l’anarchie sans véritable plan développement du secteur, à même d’assoir une réelle politique de santé.

D. LOUKIL


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER