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Son établissement est fermé depuis 4 mois

Une gérante de crèche en détresse

© D. R.

C’est un cri de détresse que lance Zohra Oucheman, gérante d’une école maternelle et crèche située à Cherchell, après la fermeture administrative de son établissement depuis 4 mois. Mlle Oucheman, que nous avons reçue, hier, à la rédaction, demande la réouverture de cette crèche dont se nourrissent une vingtaine de familles, en majorité des cas sociaux, en sus du manque à gagner et des frais que cela engendre du fait qu’elle continue de débourser le montant de la location.

Dans une requête adressée au ministre de l’Intérieur, la responsable de cette Eurl a, d’emblée, rappelé qu’“en 2017, elle a pris part aux enchères pour la location de la crèche communale, dont le cahier des charges prévoit dans son article 15 que ce local peut être loué pour les fêtes, comme cela a été le cas depuis son ouverture en 2005.

Donc, j’ai travaillé durant toute l’année de 2017 en tant que crèche, mais les week-ends et les vacances, je l’utilisais en tant que salle des fêtes”. Mais en 2019, les problèmes ont commencé après avoir reçu la visite d’une inspection de la Direction du commerce. “Il m’a été reproché d’utiliser un récépissé, avant que je ne règle mes papiers. Puis le 11 juin, j’ai été surprise par une décision du wali de fermeture de l’établissement, en dépit de la régularisation de ma situation, puisque je dispose du registre du commerce et de l’agrément”, a-t-elle relaté.

Vu sa situation, Mlle Oucheman demande aux responsables de la wilaya de Tipasa de revoir leur décision, en tenant leur engagement qui a  été pris après une plainte de sa part auprès du tribunal administratif, puisqu’on lui a demandé de se désister auprès du chef de daïra ; ce qui a été fait en présence de l’adjoint du directeur du commerce, en contrepartie de la réouverture de la crèche.

Elle a rappelé dans ce sens qu’en dépit d’avoir signé un engagement de ne pas organiser de fêtes au sein de l’établissement, cinq semaines se sont écoulées sans qu’aucune décision ne soit intervenue pour lever les scellés sur l’établissement. “En guise de réponse à nos doléances, on nous dit que le secrétaire général est parti à La Mecque et personne n’a voulu prendre de décision. Pourtant, chaque direction doit avoir un responsable intérimaire”, a-t-elle relaté.   
 

A. R.


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