Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

Auto / Auto-News

conduire et se conduire autrement

A vos plaques, les élections arrivent…

Certaines routes ont changé de statut, mais pas leur signalisation. Une route qui passe de sens unique à celui de double voie sa signalisation doit, en principe, changer. On ne peut laisser une plaque d’interdiction de doubler dans une double voie.
Pour les travaux n’en parlons pas, c’est un vrai fourre-tout ! Sur la RN1, soit 30 km après Laghouat, il y a des travaux qui durent depuis plus d’un an. On y voyait 4 plaques de 20, puis une de 40 puis une de 50 km/h, c’est plus on va vers le danger et plus on doit augmenter la vitesse. Le gros problème pour ces travaux, il n’y aucun éclairage. L’éclairage est indispensable aussi  bien pour les employés de l’entreprise que pour les usagers de la route. En ce qui concerne le traçage des lignes “blanches”, des endroits, il n’y a rien à redire, c’est tracé au cordon, c’est nickel ! Mais, allez-y sur la RN1, entre Ksar Boukhari et Bouguezoul, on dirait deux gros cobras entremêlés ou un gros câble électrique blanc torsadé type SVM souple.
Résultat des courses, après une courte période, nous ne pouvons pas distinguer cette fameuse ligne et encore moins, les fameux dos d’âne illégaux. On est vraiment jaloux de constater sur des documentaires, info ou films, la qualité des lignes sur les routes et mêmes des sentiers. La qualité des plaques de signalisation et leur positionnement parfois laisse à désirer.
On met une plaque à un niveau bas de la chaussée, puis, on plante un arbre. Sur l’autoroute Est-Ouest, au niveau de Chlef, il y a deux plaques qui annoncent Chlef à 27 km avec un intervalle de 10 km l’une de l’autre. Il y a ceux qui les arrachent pour en faire “un tajine”, d’autres pour griller de la viande ou encore faire leur pain de grand-mère. Il y a ceux qui les empruntent à la route, pour décorer leur jardin.
Comme ce “citoyen de Tissemsilt” qui n’avait rien trouvé de mieux pour clôturer son jardin que les plaques de signalisation. Ce monsieur est poursuivi par la loi.  Aussi, jusqu’à l’affichage sauvage ? Les partis politiques détruisent à chaque élection des milliers de panneaux toute taille confondue.
Qui paie la facture ? Pour le moment, c’est du travail et des frais en plus pour les travaux publics. Il faudrait faire payer ceux qui sont sur l’affiche et leurs partis respectifs, les disqualifier pour les obliger à se conformer à la loi.


Y. B. M.