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Bréves

STOCKAGE ET DISTRIBUTION DES LUBRIFIANTS : Sovac obtient l’autorisation du gouvernement
Le groupe Sovac vient d’obtenir l’autorisation d’exercice de l’activité de stockage et de distribution des lubrifiants. En effet, le ministre de l’Énergie et des Mines a accordé, le 28 mai dernier, cette autorisation suite aux décisions N° 44 du 21 mars 2010 portant modification de la décision N° 97 du 15 juillet 2007, concernant le changement de forme juridique et de dénomination sociale, conformément aux dispositions du décret exécutif N° 97-435 du 17 novembre 1997, portant réglementation du stockage et de la distribution des produits pétroliers.
F. B.

Et si on décodait le… code de la route ?!
Les conducteurs algériens ne savent plus à quel saint se vouer ! Le phénomène est beaucoup plus comportemental. Un automobiliste qui grille un feu rouge ou sens interdit : "normal". Excès de vitesse en ville : "normal". Des dos d’ânes  à vous faire perdre votre latin : "normal". La route carrossable inondée par les piétons : "normal". Le couloir de la bande d’urgence est en fait réservé à qui ? Pour les urgences ? Mais, chez nous, tout le monde est en état d’urgence ! Ceux qui se croient plus futés l’empruntent. Ceux qui veulent stationner pour une vidange sauvage, ceux qui veulent stationner pour la nuit, à côté des barrages de contrôle, et ceux qui nous ramènent des palmiers en ville, à Alger, stationnent aussi… chaque soir, vous verrez des centaines de semi-remorques stationnés sur la bande d’urgence. À croire que même les palmiers sont en urgence non signalée. Je pense qu’au lieu de dépayser ces pauvres palmiers et leur faire subir les supplices de l’eau salée de la mer méditerranéenne, ou le rude traitement de l’hivers, on aurait mieux fait de planter une barrière végétale  basse qui permette de masquer les feux des voitures venant en sens inverse et ainsi éviter aux conducteurs des deux côtés de s’auto-flasher avec leurs phares blancs, verts ou autres.
On se trompe d’endroit, le Barrage vert et la lutte contre la désertification doit commencer par le Sud, le développement du Sud a besoin d’une stratégie claire et globale. Si vous n’allez pas au Sud, le Sud viendra vers vous.  C’est le message que l’on essaye de nous faire comprendre. Mais, nous, on aime notre Sud. Et on veut y aller, pour y vivre, cultiver la terre et produire encore et encore. Il y a plein de belles choses à réaliser là-bas. À commencer par protéger nos chameaux qui meurent et qui ne sont pas recensés parmi les victimes de la route. On devrait y penser à leur faire porter un gilet fluoresçant afin de pourvoir les voir la nuit. Cela pourrait bien sauver chameaux et autres animaux, comme les ânes qui se réunissent à des endroits précis, au rond-point de Mettlili, sur la RN1, en allant vers Mansourah, à Ghardaïa.
Sauvons la nature, ne touchez pas à nos palmiers et protégeons nos animaux nobles, les chameaux et l’animal, le plus dénigré et détesté, Maître l’âne si doux marchant le long des houx. Vous rappelez-vous de cette fable ? Soyons écolos, et sauvons des vies, tout en essayant de décoder ce fameux code de la route !


Y. B. M.