Commençons par nous même !

©D.R.

« Au bord de l’effondrement », « situation difficile », « crise économique ». Ces termes ont étaient la « BONNE ANNEE » de l’Algérie.

Commençant 2017 par la nouvelle loi de finance. Une augmentation de 2% sur la TVA, ce qui ne touche heureusement pas pour la tranche de peuple de moyen revenu les produits conventionnés par l’Etat.

Ainsi une augmentation de la TIC (taux intérieure de consommation) a aussi été applicable sur quelques produits, et je cite : tabacs, véhicules de cylindrée, bananes fraiches, bière, vins et toutes les boissons alcoolisées.

Il existe encore cinq taxes qui ont été modifiées au début de cette année. Ce n’est guère le seul  ni le plus grave problème qu’a subit notre pays en cette année.

Alors, Algérie mieux ou pire en 2017 ? Algérie en avant ou parmi les derniers en 2017 ?

Les questions viennent toujours de cette façon, on se demande que devienne l’Algérie, que devient le système ? Que deviennent l’économie et notre situation financière ? Comment sont les relations extérieures, et à quel point sont-elles fortes avec les puissances mondiales ?

Mais personne ne s’est demandé qu’est-ce qu’il devenu lui en 2017 ? Qu’a-t-il donné en 2017 ? Qu’a-t-il fait de bien pour que son pays avance en cette année ?

Un geste pour l’environnement, une participation à une compétition mondiale, gagner et représenter avec fierté et mérite son pays.

Créer une entreprise et participer à la création de l’emploi et la réinsertion sociale, être bénévole dans une association et aider ces personnes qui n’ont pas été gâtés par la vie.

Avons-nous un jour pensé à nous faire un bilan par rapport à ce que nous faisons et ce que nous avons fait jusqu’à ce jour pour que l’Algérie soit l’une des meilleures ?

Prenez maintenant dix minutes et pensez à tout ce que vous avez donné de plus concret en contrepartie de l’éducation et la santé gratuites, de ces projets normalement payants mais qui sont restés gratuits à ce jour, des prix modiques affichés en bas de nos factures d’électricité, d’eau et de gaz par rapport aux autres pays.

Réfléchissons à ce que nous pouvons faire pour l’Algérie de demain.

Nous, acteurs de la société. Nous, futurs cadres, ministres, et futurs présidents.

Réfléchissons, nous, propriétaires du détenteur du changement.

On nous demandera surement de nous taire, de suivre le courant, de faire avec ce que nous trouvons, de faire avec la médiocrité.

On entend des personnes qui disent qu’on ne peut pas  changer toute une population en s’opposant à des choses qui nous nous impose.

Alors que si chacun de nous commence à réfléchir et à penser comme si c’est lui et seulement lui qui peut tout changer, qui peut tout améliorer et se comporter comme tel. Si quarante millions fait la même chose, on peut changer, s’améliorer, modifier, rayer ce qu’il y a à éliminer, trouver des solutions aux problèmes qu’on affronte jour après jour.

Et donc, au lieu de se demander que peut l’Algérie nous apporter en 2018, pensons à ce que nous pouvons apporter de mieux pour elle, pour nous et pour le futur des prochaines générations.

Car tout d’abords commençons par nous même !

Ania DJANE AHMED

Blogueuse à la #RDL