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Entre l’urgence et la réalité

Une lecture du communiqué de la Présidence qui a sanctionné la réunion du Conseil des ministres permet de relever, dès l’entame du texte, deux remarques du Président : il  y a un manque de communication “efficace à l’endroit de l’opinion nationale” et une absence de complémentarité entre les membres de l’Exécutif. Remarques patentes pour le simple observateur. À titre d’exemple, les décisions prises dans l’urgence, sans consultations avec d’autres ministères ou institutions, s’avèrent aussitôt inopérantes dès leur mise en application. Ce qui abouti à une cacophonie indescriptible, dommageable pour les usagers ou bénéficiaires, d’une part, et donnant une mauvaise image des preneurs de décisions, d’autre part.
Ce point renvoie au premier qui est celui de la communication institutionnelle quasi absente. Ce qui laisse place, encore une fois, aux rumeurs, jusqu’aux plus fantaisistes. Cette situation, qui paralyse l’activité sous tous les plans, est due à la position dans laquelle se trouve les commis de l’État. De grandes entreprises et des banques avaient à leur tête des intérimaires (Sonatrach, BNA, CPA) qui ne pouvaient légalement que gérer des affaires courantes. C’est la faute à qui ?
Devant les cadres du secteur de l’énergie, le Premier ministre a tenu un discours cohérent quand il reconnaît que l’acte de gestion doit être dépénalisé, que le taux de l’IBS doit faire le distinguo entre les entreprises de production et les activités de service, que la TAP doit être revue. Beaucoup d’annonces intéressantes que Sellal fait siennes, alors qu’elles avaient été avancées aussi bien par le FCE que par le groupe de réflexion Nabni. Qu’à cela ne tienne, l’essentiel est d’aller de l’avant dans un environnement en pleine effervescence. La LFC 2015, annoncée, prendrait en charge tous ces points, a promis le Premier ministre.
Maintenant qu’il a une nouvelle équipe instruite de faire montre de cohésion totale et que les “batailles idéologiques” entre le capital public et le privé national sont enterrées, le Premier ministre sera jugé sur sa capacité d’écoute et d’action.


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