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blog / ACTUALITÉS

La commune en question

Le ministre de l’Intérieur qui a à sa charge la facilitation de la délivrance des documents administratifs et l’allégement des dossiers, entreprise qu’il a plutôt bien réussie, risque d’être démenti, lorsqu’il laisse entendre que la levée des interdictions qui frappent les manifestations publiques interviendrait dans le cadre de la révision des lois et des textes régissant les associations ou les marchés, auxquels des ateliers seront réservés. Personne n’ignore qu’un arrêté du wali, pris il y a 14 ans, a suffi pour ordonner leur interdiction dans la capitale. Plus immédiatement, le RCD, qui a saisi le 10 du mois courant les responsables de la salle Atlas pour un meeting ordinaire dans une enceinte fermée, désespère de se voir délivrer une autorisation. Les exemples sont légion où la pieuvre bureaucratique sort toutes ses tentacules pour décourager toute velléité d’expression et de manifestation libres. Pacifique, fut-elle. Et ce manque de liberté touche aussi les communes, ces cellules de base où devrait s’exercer la démocratie participative. Le code communal ne laisse aucune initiative aux élus, du fait, d’une part, de la modicité de leur budget qui leur est affecté et qui n’arrive même pas à assurer les dépenses élémentaires et classiques de fonctionnement, et à cause, d’autre part, de tutelles plus autoritaires qu’accompagnatrices que sont les daïras et les wilayas. Ces dernières, entités administratives, sont plus enclines à récolter les lauriers que les APC, pourtant assemblées élues, auxquelles la gestion des mécontentements est laissée. Autant dire, jetées en pâture. Que ce soit pour une liste de bénéficiaires de logements contestée ou la réfection d’une chaussée qui tarde à être réalisée. Aussi, il est temps que les élus locaux jouissent de prérogatives qui leur permettent d’honorer leurs mandats au service de la collectivité. C’est un impératif, si l’on veut faire de la commune un véritable levier pour le développement. Il revient aux pouvoirs publics, le chef du département de l’Intérieur en premier, de faire en sorte que la démocratie participative ne soit pas un simple discours, mais une réalité palpable.


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