Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

blog / ACTUALITÉS

Perdus dans l’espace : le nouveau gros plaisir SF de Netflix

©D.R.

La série Star Trek n’était pas la seule étoile à briller dans la galaxie des années 1960. Perdus dans l’espace (Lost in space) diffusée entre 1965 et 1968 a acquis au fil du temps un statut d'œuvre culte qui a donné lieu à un remake cinématographique en 1998. En avril dernier, elle est revenue en format sériel sous la houlette Netflix dans une version futuriste ; la famille Robinson partie pour une expédition sur une autre planète afin d’y reconstruire une vie meilleure, se crashe sur une planète inconnue…

Faut-il embarquer avec les Robinson ou les laisser se perdre dans l’espace ? L’avis de Popcorn.

Nous sommes donc en 2046 (en 1997 dans la série originale), Tandis que la Terre devient inhabitable, la famille Robinson est sélectionnée avec d’autres familles pour voyager dans l’espace afin de trouver des planètes prêtes à accueillir les humains. Mais en route, leur vaisseau Jupiter 2 s’écrase sur une planète étrangère où ils devront survivre en milieu hostile par leurs propres moyens.

Vers l’infini et au-delà

Perdus dans l’espace va ravir les adeptes de science-fiction qui auront leur compte de paysages lunaires et de rencontres mystérieuses. Les décors de la série donnent clairement des envies de voyages...intergalactiques.                                                                                                                   Dès les premières minutes, on sent que la série déploie  beaucoup d'énergie et de moyens pour nous offrir, un spectacle à la hauteur des ambitions de Netflix avec des effets spéciaux impressionnants. Des glaciers millénaires aux déserts dangereux en passant des monstres reptiliens, des créatures phosphorescentes...Les aventures de la famille Robinson vous en mettront plein les yeux, et cela est aussi dû à une  photographie très esthétique et futuriste.

Mais pour être une réussite, de beaux décors ne suffisent pas, la série multiplie les rebondissements pour un rythme haletant.                                                                                                                                  Chaque épisode est grosso modo structuré de la même façon, au début ; ça bavarde beaucoup, c’est un peu long et puis, il se passe un truc incroyable où tout le monde manque de mourir et c’est l’escalade jusqu'à la fin de l’épisode. Donc pour résumer : on s’ennuie un peu au début, mais on s’amuse beaucoup à la fin. Dans Perdus dans l’espace, il y a les effets spéciaux, les images, le rythme mais aussi le casting.                                                                                                                   Autour des parents interprétés par l’excellente Molly Parker (Deadwood, House of Cards) et Toby Stephens (Black Sails), les enfants incarnés par Mina Sundwall, Taylor Russell et Max Jenkins, qui donnent à la série des allures de grosse aventure familiale Disney.   Au-delà de l'efficacité indéniable de l'ensemble, il y a : Parker Posey, dans le rôle du docteur Smith, tenu par des hommes dans les précédentes versions (passée chez Gregg Araki ou Woody Allen) le personnage de l’actrice est l’un des plus intéressants.

Sans être un chef d’œuvre, Perdus dans l'espace se révèle être un divertissement familial réussi, maîtrisé et agréable à regarder avec ce qu’il faut d'humour, de suspens et d’action.  Elle est sans conteste, la série à ne pas manquer du moment. 

 PS : On espère que la famille Robinson continue encore longtemps à errer dans la galaxie.

Nina SAHRAOUI

Blogueuse à la Rédaction Digitale de "Liberté" 

"Atteinte de sériephilie aigüe, et d’une ambition, assez inquiétante pour mon temps de sommeil et ma vue, de vouloir sans cesse renouveler les frontières de ma curiosité télévisuelle, en m’engloutissant des séries de façon boulimique."

 


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER