Scroll To Top

L’Algérie profonde / Centre

Réhabilitation du Réseau routier urbain de Lakhdaria (BOUIRA)

3 millions de dinars dégagés

© D. R.

L’APC de Lakhdaria (ouest de Bouira) vient de dégager une enveloppe budgétaire de près de 3 millions de dinars, soit 300 millions de centimes, dans le but de “colmater” les diverses crevasses qui jonchent les rues de l’ex-Palestro. Ainsi et selon lesdits services, cette opération va être lancée incessamment, en attendant des aides financières plus conséquentes de la wilaya, afin de tenter de réhabiliter le réseau routier à l’échelle locale. En effet, plusieurs axes routiers ont été entièrement éventrés, offrant à la ville un visage des plus hideux. Les nids-de-poule et autres crevasses y sont légion. D’ailleurs, la commune de Lakhdaria est surnommée, à juste titre, la ville aux 1001 crevasses. Ainsi, du côté la déviation de la cité de Tala Ljir, laquelle conduit vers la sortie ouest de Lakhdaria, on ne dénombre pas moins d’une dizaine de crevasses. Les automobilistes, sous peine de laisser leur châssis sur le bitume, sont contraints de rouler en première et slalomer entre les divers trous béants qui jalonnent cette route. Du côté de l’avenue principale de la municipalité, des cavités assez profondes se sont constituées, donnant à ce boulevard, des allures d’un “champ de mines”. Les services de la DTP et l’APC de Lakhdaria ont une part non négligeable de responsabilité dans ce désastre routier, mais ils ne sont pas les seuls à blâmer. Les entreprises réalisatrices, au même titre que les organismes de contrôle, sont également pointées du doigt par l’opinion publique. En effet et dès l’obtention des marchés de réalisation de tel ou tel projet de réhabilitation, les entrepreneurs songent déjà à “l’offrir” en sous-traitance à une petite entreprise. C’est un procédé légal, qui fait travailler les petites entreprises et fait gagner de l’argent aux grandes. Cependant, certains projets sont sous-traités par des entreprises issues des mécanismes d’aides à l’emploi (Ansej, Cnac, Angem), c’est-à-dire, sans grande qualification. Enfin, il y a lieu de signaler que depuis 2005, le secteur des travaux publics à Bouira a consommé plus de 42 milliards de dinars pour un résultat plus que discutable.
 

R. B.


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER