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L’Algérie profonde / Centre

Université Akli-Mohand-Oulhadj de Bouira

La gestion du recteur contestée

© D.R

Les fonctionnaires et ouvriers de l'université Akli-Mohand-Oulhadj de Bouira, affiliés l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), réclament ouvertement le départ du recteur accusé de “mauvaise gestion” et “prise de décision unilatérale”. En effet, dans une requête sanctionnant l’AG extraordinaire tenue mercredi dernier, les fonctionnaires de l’université de Bouira exigent l’ouverture d’une enquête administrative sur la gestion de l’actuel recteur et son secrétaire général.  C’est en substance ce que contient le communiqué de la section syndicale fonctionnaires et ouvriers de l'université de Bouira, publié hier, et dont une copie nous a été remise. Ces fonctionnaires crient leur indignation, quant à ce qu’ils ont qualifié de “politique de marginalisation” de la part du rectorat, tout en réclamant entre autres, l’intégration “immédiate et sans condition” de tous les travailleurs opérant dans le cadre du DAIP, le gel de tous les concours de recrutement en attendant la régularisation de tous les employés, consacrer une allocation chômage aux nouveaux diplômés. Mieux encore, les fonctionnaires pétitionnaires déplorent l’attitude du recteur quant au “rejet systématique” de leurs revendications socioprofessionnelles. “Beaucoup d’entre nous se sont sacrifiés au service de l’université et ils doivent être priorisés dans toute opération de recrutement”, est-il indiqué de ce document. Un peu plus loin, ces “travailleurs précaires”, comme ils aiment se définir, réclament à l’administration de l'université de Bouira, d’exiger de la tutelle plus de postes budgétaires. “Nous avons demandé au recteur qu'il intercède en notre faveur auprès de la tutelle pour l'ouverture de nouveaux postes de recrutement (…), cependant toutes nos tentatives ont essuyé un rejet catégorique”, ont-ils déploré. Par ailleurs, ces fonctionnaires, ouvriers et agents de sécurité, s'indignent dans leur requête de l’“injustice”, dont ils disent être victimes. “Parmi les personnes recrutées récemment figurent des candidats fraîchement diplômés et cela s’est fait au détriment de candidats déjà en poste depuis des années.” Dans ledit communiqué, une plateforme de revendications contenant treize points, a été mise en exergue. Tout d’abord, ces ouvriers exigent de l’administration “le gel immédiat” des transferts des postes budgétaires vers d’autres segments externes et les “préserver”, selon les auteurs de cette missive, afin d’intégrer les travailleurs contractuels. Ensuite, les requérants exigent d’avoir “toute la latitude et les prérogatives” nécessaires, dans l’exercice de leurs fonctions, ainsi que la levée “immédiate et sans condition”, des sanctions disciplinaires prononcées contre certains travailleurs, qui ont été, selon les auteurs dudit document, “injustement” sanctionnés.  

RAMDANE B.


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