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L’Algérie profonde / Centre

Elle relie Tizi Ouzou à plusieurs localités

La RN15 impraticable à la circulation

La RN15, qui relie la wilaya de Tizi Ouzou à Béjaïa via Larbaâ Nath Irathen, Aïn El-Hammam et Iferhounène, est devenue une des routes les plus impraticables de la wilaya de Tizi Ouzou. Par endroits, cette route très fréquentée a atteint un niveau de dégradation tellement avancé que même la vie des automobilistes est souvent mise en danger. C’est surtout sur son tronçon reliant le village Azouza au chef-lieu de daïra de Larbaâ Nath Irathen, sur une distance d’environ 8 kilomètres que cette route est délabrée au point qu’elle ne ressemble pas plus qu’à une piste agricole. Par plusieurs endroits de ce tronçon qui traverse les deux villages d’Azouza et Aguemoune, le bitume a quasiment disparu de la chaussée. Par d’autres endroits, la route est réduite à une seule voie que les automobilistes circulant dans les deux sens se disputent à longueur de journée, accentuant ainsi le risque d’accidents. Selon des habitants de ces villages, la dégradation de cette route s’est accentuée depuis le lancement des travaux d’alimentation de la région en gaz de ville. “Après l’achèvement des travaux d’alimentation en gaz, la remise en l’état de la route n’a pas été effectuée comme le prévoit le cahier des charges qui régit généralement ce genre de projets. On se demande d’ailleurs comment les autorités acceptent de réceptionner des projets sans que la route ne soit remise en l’état”, dénonce un habitant de ce village. “On raccorde notre région au gaz de ville d’un côté et on détruit sa route d’un autre côté, comme si la population n’a pas droit à un cadre de vie totalement agréable”, déplore un autre habitant qui craint qu’avec le prétexte de la crise économique qu’on évoque à tout-va, la réfection de cette route soit renvoyée aux calendes grecques. Durant l’année 2017, les habitants ont procédé par deux fois à la fermeture de cette route pour réclamer son revêtement. En vain. Leur cri n’est toujours pas entendu par les autorités. Sur le tronçon de cette même route qui traverse la commune voisine d’Aït Aggouacha, la chaussée n’est guère mieux. Des traces de travaux de passage de canalisation de gaz et d’eau sont partout mais la remise en l’état de la route n’est nulle part. Encore plus loin, à Aïn El-Hammam et Abi Youcef, la chaussée est également endommagée à d’innombrables endroits. Ce qui n’est pas sans occasionner à chaque fois des dommages aux véhicules lorsque ce n’est pas tout simplement la vie de milliers d’automobilistes qui est mise en danger.  


Samir LESLOUS


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