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L’Algérie profonde / Centre

GHARDAÏA

Le nouveau président de la Cour et le procureur général installés

Siège de la cour de Ghardaïa. © D.R.

Le premier président de la Cour suprême, Tabi Abderrachid, a procédé mardi dernier, en sa qualité de représentant du ministre de la Justice, garde des Sceaux, à l'installation du nouveau président de la Cour de Ghardaïa, Mohamed Baali et du procureur général Ammar Sekki en remplacement de Mohamed Fahim et Mohamed Bensalem, appelés à d'autres fonctions. 

Lors de la cérémonie d'installation organisée au siège de la Cour de Ghardaïa en présence des autorités locales ,civiles et militaires, de la wilaya, M. Abderrachid a indiqué que “cette nouvelle nomination s'inscrit dans le cadre du mouvement dans le corps de la magistrature décidé par le chef de l'État, Abdelkader Bensalah, visant à insuffler une nouvelle dynamique au secteur de la justice pour l'accomplissement de ses missions conformément aux lois de la République”.

Le premier président de la Cour suprême qui a, à cette occasion, passé en revue les qualités de compétences des nouveaux magistrats installés, a réitéré la volonté de la justice à lutter contre les fléaux qui gangrènent la société algérienne, et sa détermination de venir à bout de la corruption. “La lutte contre ces fléaux doit être érigée en priorité, car il s'agit du plus grand obstacle à l'épanouissement de notre société et son développement”, a-t-il souligné. “Le ministre de la Justice, garde des Sceaux a décidé de ne ménager aucun effort pour éradiquer ces fléaux dans le respect de la loi et uniquement la loi sans aucune forme de pression”, a-t-il ajouté.

“Le corps de la justice est conscient de la tâche des missions qui lui sont dévolues, notamment en cette période décisive et importante que traverse le pays”, a affirmé le premier président de la Cour suprême, soulignant que “la lutte contre la corruption et le recouvrement des fonds dérobés requièrent une mise en synergie de toutes les expériences et des expertises, dans le cadre d'une vision commune que partagent tous les partenaires dans le cadre d'une justice citoyenne”.
 

BOUHAMAM Arezki


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