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L’Algérie profonde / Centre

Ils se sont rassemblés jeudi devant la DSP de ouargla

Les citoyens réclament le dégel du projet du CHU

Rassemblement des citoyens jeudi 6 septembre 2018 à Ouargla. ©D. R.

Les manifestants, de différents âges, ont rejoint la placette jouxtant le siège de la Direction de la santé pour prendre part à cette action que les initiateurs ont placée sous le slogan “Le rassemblement contre le pourrissement dans le secteur de la santé”.

Un grand rassemblement citoyen auquel ont appelé des associations de la société civile a été organisé, jeudi, devant la Direction de la santé publique à Sahet Chaâb de Ouargla, pour réclamer le dégel du projet du CHU de Ouargla et d'un autre hôpital pour le traitement des brûlés, mais aussi pour réagir aux déclarations faites par le ministre de la Santé, Mokhtar Hasbellaoui, concernant le décès, il y a quelques jours, d’une enseignante universitaire suite à une piqûre de scorpion. Dès la matinée, des manifestants, de différents âges, ont rejoint la placette jouxtant le siège de la Direction de la santé pour prendre part à ce rassemblement que les initiateurs ont placé sous le slogan “Le rassemblement contre le pourrissement dans le secteur de la santé”. Pacifiquement, ces manifestants ont dressé des banderoles et pancartes sur lesquels on pouvait lire leurs principales revendications “Nous revendiquons plus de facultés hospitalo-universitaires au Sud’’, “Ouargla est une capitale économique sans CHU’’, “Notre wilaya est riche en carburants, mais l’avenir de ses habitants est incertain” et “La capitale de l’or noir, à quand un CHU et d’un centre de traitement des brûlés ?’’ De même, ils ont scandé des slogans hostiles aux responsables du secteur de la santé, exigé le départ des responsables locaux de la santé, le dégel du projet de réalisation du CHU de Ouargla, la réalisation d'un hôpital pour le traitement des brûlés et de situer les responsabilités directes et indirectes sur le décès de l’enseignante universitaire, Aïcha Aouissat, piquée par un scorpion. À noter que selon une source sanitaire deux autres cas de piqure de scorpion ont été enregistrés au cours de cette semaine (mardi et mercredi). Il s’agit de l’enfant Abderahim âgé de 5 ans de la commune de Mekhadma et de la petite fillette Anfal, de la commune de Sokra qui se trouvent actuellement en service de réanimation de l’hôpital Mohamed-Boudiaf. Par ailleurs et  selon les chiffres de la DSP de Ouargla, l’envenimation scorpionique a fait 2483 cas en 2017, dont 1147 ont été enregistrés à Touggourt. Plus de deux tiers surviennent durant 4 mois de l’année. Enfin, les manifestants se sont dispersés dans le calme.

Ammar Dafeur


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