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L’Algérie profonde / Centre

Cité Hammama-Roumane de Bordj MenaÏel (BoumerdÈs)

Les parents d’élèves dans la tourmente

Les classes comptent plus de 40 élèves. ©Liberté

Les travaux de la nouvelle école ont à peine atteint un taux d’avancement de 5%. Ce qui indique qu’elle n’ouvrira pas ses portes durant l’année scolaire en cours.

Quelques jours après la rentrée des classes, les parents d’élèves de la cité Hammama-Roumane dans la commune de Bordj Menaïel demeurent inquiets quant à l’avenir de leurs enfants. Dans cette cité, qui a accueilli cet été plus de 800 familles dans le cadre de l’opération de relogement des familles résidantes dans les chalets, les travaux de la nouvelle école primaire ont à peine atteint un taux d’avancement de 5%. Ce qui indique que cette école n’ouvrira pas ses portes durant l’année scolaire en cours. Les élèves ont été orientés une première fois à l’école primaire Ghazali sise au centre-ville de Bordj Menaïel et les responsables de l’APC ont promis de garantir le transport scolaire. Cet établissement est constitué de 9 neuf classes vides disposées à accueillir tous les nouveaux arrivants. Quoique certains parents d’élèves souhaitent voir leurs enfants retourner à leurs anciennes écoles. Ces parents ont révélé que leurs enfants sont installés dans des classes surchargées dépassant parfois les 40 élèves et entassés à 5 enfants par table. “Je n’ai pas encore acheté les affaires scolaire à mes enfants car ils n’ont toujours pas été pris en charge de façon sérieuse. Ils ont dû changer de classer et de prof plusieurs fois depuis la rentrée”, nous confiera un des parents d’élèves. Et d’ajouter : “Ils étaient scolarisés à l’école BCR tout près du site des chalets où nous habitions, après tous les élèves de la nouvelle cité ont été orientés vers l’école Ghazali, mais vu les conditions qui règnent dans cette école je souhaite que mes enfants retournent à leur ancienne école.’’ Par ailleurs, à l’école primaire Tahrir nous avons constaté qu’une entreprise est en train de réaliser des travaux d’aménagement alors que les élèves poursuivent les cours dans l’enceinte de l’école. Les parents se demandent pourquoi ces travaux n’ont pas été réalisés durant les vacances d’été. Notons que lors d’un conseil de wilaya dédié au secteur de l’éducation organisé cette année,  le chef de daïra de Bordj Menaïel avait proposé au wali de déplacer ces deux établissements vers la nouvelle cité, mais rien n’a été fait. Dimanche dernier, des représentants des parents d’élèves sont allés à la rencontre du P/APC pour lui exposer la situation dans laquelle se trouvent les élèves de l’école primaire Ghazali, ce dernier leur a promis de les transférer vers leurs anciennes écoles et de leur assurer le transport scolaire.

N. OUHIB


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