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L’Algérie profonde / Centre

Projet des 50 LSP à Taghzout (BOUIRA)

Les souscripteurs s’en remettent au ministre de l’Habitat

© D. R.

Des dizaines de souscripteurs du projet des 50 logements sociaux participatifs (LSP) de la commune de Taghzout (nord-est de Bouira) ont récemment interpellé les autorités de la wilaya, ainsi que le ministre de l’Habitat, sur la situation qualifiée de “désastreuse” laquelle affecte ce projet, lancé, faut-il le rappeler, en mars 2007.

Les requérants accusent le promoteur chargé de la réalisation de ces logements d’avoir “abandonné” son projet, les laissant ainsi dans le désarroi. “Le projet des 50 logements sociaux participatifs (LSP), auquel nous nous sommes portés acquéreurs, comprend des F4 et des F3, dont les coûts sont respectivement de 145 et 130 millions de centimes l'unité. Beaucoup d'entre nous ont réglé les sommes exigées intégralement, pendant que d'autres sont en train de les régler par tranches”, expliquent-ils.

Tout en précisant que chacun d’eux ouvre droit à une aide de la CNL, estimée à 70 millions de centimes, laquelle est délivrée par tranche et au fur et à mesure de l'avancement des travaux. Ensuite, ces souscripteurs indiquent avoir interpellé les autorités de la wilaya au même titre que le ministre de l’Habitat, pour mettre un terme à cette “mascarade”, selon leurs dires.

“Nous, bénéficiaires de ces logements, alertons le wali de Bouira, ainsi que le ministre de l’Habitat sur notre situation et leur demandons d'intervenir pour faire revenir le promoteur à de meilleurs sentiments et reprendre les travaux.” Dans le même document, il est précisé que le lancement du projet date de 2007, pour un délai de réalisation ne devant pas excéder les 24 mois.

“Nous sommes aujourd'hui à la fin 2019 et le projet est désespérément à l’arrêt”, s’indignent-ils. Selon nos informations, le projet est à l'arrêt à cause d’un imbroglio financier opposant le promoteur à certains souscripteurs, qui ne se seraient pas encore acquittés de la deuxième tranche qui est de l'ordre de 45 millions de centimes. Quoi qu’il en soit, l’état d’abandon est tel que ces logements se sont transformés en “QG” pour les brigands en tout genre.
 

RAMDANE B.



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