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L’Algérie profonde / Centre

Kadiria (BOUIRA)

Manque de transport et d’abribus

© D. R.

Les transporteurs, fourgons ou taxis, se rendant vers les quatre communes qui composent la daïra de Kadiria (ouest de Bouira), à savoir les communes d’Aomar, Djebahia et le chef-lieu de daïra se plaignent de l'absence d'arrêt de bus ou d'une quelconque station pouvant accueillir leurs véhicules et les voyageurs. Ces transporteurs qui se rendent vers Kadiria stationnent carrément sur la voie publique, dans trois points différents, selon la direction de leur destination. L'arrêt informel de ceux qui se dirigent vers la ville de Kadiria est situé au beau milieu de nulle part. 

Aucun espace particulier n'est réservé à ces transporteurs, hormis un élargissement de la voie qui s’avère insuffisant dès que les fourgons s'agglutinent pour faire la chaîne. Pis encore, les voyageurs n'ont aucun abribus qui puisse leur épargner la chaleur de l'été et les pluies d'hiver, hormis une petite bicoque de 10 mètres carrés. Les usagers qui y transitent quotidiennement souffrent le martyre, notamment durant la saison estivale. À l’arrêt des fourgons de Djebahia, il n’existe aucun abribus ou tout au moins un préau, à même de protéger les voyageurs des aléas climatiques ou même de la poussière générée par les camions de gros tonnage.

Certains voyageurs cherchent à trouver refuge sous l’ombre des arbres qui longent le chemin vers la commune de Djebahia. Mas en vain parfois.  Conséquence de cette situation, les transporteurs privés boudent certaines localités de ces communes.  Ainsi, les bus à destination des villages isolés de cette daïra sont pour ainsi dire absents et dans la commune d’Aomar, les villageois sont carrément coupés du monde faute, de moyens de transport. Idem au petit bourg d’Ouled Benfodil, relevant de la commune de Kadiria. 

En effet, ce petit hameau, situé à la frontière avec Tizi Ghennif (wilaya de Tizi Ouzou) ne dispose pratiquement pas d’arrêt de bus, au grand dam des citoyens. À titre d’exemple, pour rejoindre la chef-lieu de daïra, il faut s'armer de beaucoup de patience, car entre deux bus, il ne s’écoule pas moins d'une heure. Les autorités locales devraient sérieusement se pencher sur la question, afin de mettre un terme au calvaire des usagers.
 

R. B.


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