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L’Algérie profonde / Centre

Réunion du CLOA de Bouira

Un conseil de l'ordre à deux têtes

©D. R.

Le conseil  local de l'ordre des architectes de la wilaya de Bouira  (CLOA ), a tenu récemment sa réunion pour la désignation de 4 représentants qui prendront part au congrès du conseil de l'ordre prévu fin septembre. Si les élections se sont déroulées dans de bonnes conditions, elles ont été suivies par des débats parfois houleux. D’ailleurs, le bureau sortant n'a pas procédé à la passion de consignes et aucun bilan n'a été présenté devant l’AG et  l'actuel bureau à deux têtes. Chacun des deux belligérants réclament la présidence, et des recours transmis au comité national ont envenimé la situation. Lors des débats, certains ne sont pas allés avec le  dos de la cuillère pour dénoncer les conditions difficiles que vivent les architectes : “J'exerce depuis 10 ans. De plus en plus ma situation se dégrade. Au niveau des administrations, OPGI, AADL, direction des équipements et du logement ce sont les mêmes têtes qu'on rencontre. Je ne sais pas si je peux encore tenir dans cette fonction”, affirme un architecte. Un responsable,  Boussaidi Abdelwahid,  appelle les protagonistes à mettre fin aux querelles intestines. D'ailleurs ils dénoncent la démarche sélective du FNPOS qui n'a retenu que six bureaux d'études : “C'est une institution de l'État. Tout architecte ayant un diplôme de polytechnique et détenteur d'un agrément ouvre droit à un plan de charge”. Pour les indemnités des architectes, “il faut leur revalorisation. Nous demandons  au conseil de l'ordre de saisir le Premier ministre pour l'étude de nouveaux textes et une mise à jour de ces indemnités”. Pour Mékraoui Abdelhamid  “la profession patauge dans des problèmes. Nous devons serrer les rangs et trouver des solutions. Il est inutile de se tirer les uns sur les autres.”

A. DEBBACHE


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