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chronique / ACTUALITÉS

Quand l’Islam va très mal


Je ne suis pas islamologue ! Mais, en voyant ces bêtes humaines islamistes qui rongent le monde arabo-musulman, on n’a pas besoin d’être islamologue pour crier haut et fort : l’islam est malade.  L’islam va très mal. Et je pense à  Faradj Fouda, Houssein M’roua,  Mahdi A3mel, Mohamed Arkoun et Nsr Hamed Abou Zeid… les uns assassinés les autres persécutés par les islamistes. Il n’est pas nécessaire d’être philosophe pour dire : ce qui se passe en terre d’islam est une épidémie du siècle. L’islam va très mal !
Et je pense à Ibn Rouchd, Al Maârri, Arrazi, Ibn al Moukaffae… L’islam est malade. Il est malade, d’abord, par ses textes. Le musulman ne naît pas malade, mais à cause d’une religion malade, il devient une créature barbare. Oui l’islam est malade. Il va très mal, dans la terre d’islam comme dans les autres terres du Dieu! L’islam manque d’ijtihad (il est resté privé de toutes nouvelles réflexions, de toutes nouvelles lectures). Depuis des siècles, il se trouve en situation de stagnation intellectuelle.  Oui l’islam est malade.  Il va très mal. La bouche pleine de hadiths choquants, les nouveaux bourreaux sèment la haine. Beaucoup de hadiths qui appellent au meurtre sont glissés dans les livres  islamiques référentiels. Des hadiths qui appellent à la guerre sainte, décampés de leur contexte historique, font l’appui idéologique de la violence des islamistes.
Une guerre contre les kouffars, les impies, c’est-à-dire contre  les musulmans et ceux qui ne sont pas musulmans. L’islam est malade. Il va très mal. La maladie ronge les textes fondamentaux. Des textes, depuis des siècles, sont enseignés, et continuent à l’être, dans El Azhar comme dans toutes les universités et les écoles arabo-musulmanes. Les institutions pédagogiques et universitaires sont des lieux, sans exception aucune, où on forme des djihadistes, où on fabrique des bombes humaines, les kamikazes. La violence aux femmes est justifiée par des textes religieux.  Les enlèvements des filles sont légitimés par des textes. La guerre contre les gens d’autres religions est motivée par des textes. Dans la terre d’islam, une tête n’est décapitée que quand elle est accentuée par un texte religieux. L’islam est malade. Il va très mal cet islam d’aujourd’hui. Une femme violée au nom de djihad an-nikah (la guerre sexuelle sainte),  n’est ainsi que parce que le fait est justifié par un texte. Tout ce que fait Da3èche en Irak, est conforme à l’islam malade. Il va très mal, cet islam d’aujourd’hui. Tout ce que pratique An-nosra en Syrie en tueries et en destruction sauvage est justifié par des textes religieux enseignés à l’école. L’islam par ses textes contradictoires demeure, d’abord, une menace pour les musulmans eux-mêmes.
Les textes laissent,  par leur  anarchie et par leurs contredits, la porte de la guerre ouverte  entre fractions musulmanes.  Cette guerre est déclarée depuis le jour de la mort du Prophète Mohamed QSSSL. Oui l’islam est malade. Il va très mal. Les textes par leur confusion  alimentent la violence et disculpent  les tueries. L’islam est malade. Il est malade dans le texte, par le texte. Il est urgence de faire le nettoyage intellectuel dans les textes religieux. Il est de l’urgence intellectuelle de faire l’ordre dans le chaos  qui règne sur le patrimoine religieux.  En regardant quelques vidéos circulant sur les réseaux sociaux, filmant des scènes d’exécutions absurdes et hystériques des citoyens par les hordes de Da3èche nous crions haut et fort : l’islam est malade.  Da3èch n’est que la voix de cet islam malade.
Quelques chouyoukhs cherchent des explications et des interprétations pour justifier blanchir et disculper  les actes de ces hordes. Et parce que l’islam est très malade, et sa maladie perdure depuis des siècles, la création d’un front d’intellectuels éclairés, philosophes, écrivains, sociologues, islamologues, psychologues, historiens capables de faire le nettoyage des textes fondamentaux est une urgence. Il faut interdire d’enseigner tout ce qui sème la fitna et la haine au nom de l’islam, dans la terre d’islam ou ailleurs. Et parce que l’islam est malade, il est temps de séparer la foi de la politique, épargner les institutions de l’État de toute hégémonie religieuse, en commençant par l’école. L’islam  va très mal !


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