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Environnement

Le rapport 2019-2020 soumis au gouvernement fin novembre prochain


Le ministère de l'Environnement et des Energies renouvelables devra présenter son rapport annuel sur l'environnement pour l'exercice 2019-2020 devant le Conseil de gouvernement fin novembre prochain, a affirmé la ministre de l'Environnement, Nassira Benharrats. Dans une allocution prononcée lors des travaux de la journée d'études sur “la gestion des risques majeurs : la désertification, les incendies de forêt et les ressources en eau et environnementales” organisée par l'Institut national d'études de stratégie globale (Inesg), Mme Benharrats a fait savoir que le rapport annuel, qui contient les différents risques sur l'environnement et l'économie nationale, a été élaboré par les experts et sera soumis au gouvernement fin novembre prochain.

La ministre a appelé les compétences participant à cette journée d'études, portant sur trois risques majeurs, à l'impératif de soutenir les efforts du secteur de l'environnement en matière de protection du pays contre les  risques qui le menacent, notamment dans les régions sahariennes et les Hauts-Plateaux, étant les plus exposées aux phénomènes naturels, à l'instar de la désertification et de la sécheresse. Elle a déploré, en outre, que plusieurs stratégies tracées dans le secteur de l'environnement et d'autres secteurs élaborées sur la base des recommandations des experts de ce domaine n'avaient pas encore été appliquées sur le terrain. Mme Benharrats a appelé, à cet effet, le gouvernement et les représentants  des différents organes et institutions participant à cette rencontre, à s'orienter vers la mise en œuvre sur le terrain de ces stratégies afin de  protéger le pays contre les risques majeurs et leur gestion à temps.

Les recommandations issues de cette journée d'études permettront une mise à jour des données du secteur et le renforcement de rapport annuel élaboré par les propositions des experts participant à cette rencontre. Les participants ont évoqué également l'existence de plus de 14 risques majeurs à travers le monde dont 10 ont été identifiés et  classés annuellement parmi les phénomènes récurrents en Algérie. Selon les spécialistes, ces risques sont dus à la nature géographique  diversifiée et aux différents reliefs du pays, ainsi qu'à l’impact du facteur humain.

L'étude de ces risques et les propositions présentées sous forme de recommandations lors des séminaires et journées d'études visent à anticiper l’impact de ces risques (catastrophes naturelles ou humaines) ainsi que leurs coûts, en mettant en place des mesures proactives efficaces permettant de réduire leurs dommages.

Les participants ont appelé à la nécessité d'abandonner les politiques élaborées à court terme et d'adopter des stratégies gouvernementales et  sectorielles durables qui anticipent l’impact de ces risques à long terme. Les participants ont mis l’accent sur l'importance de focaliser sur le  volet opérationnel et de rappeler à chaque fois les engagements et les procédures à mettre en œuvre sur le terrain.

 

APS


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