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A la une / Contribution

Contribution (*) pour la Rédaction Numérique

Rencontre (presque) imaginaire avec Rachid Boudjedra

©D.R.

Je ne sais pas quand exactement avais-je rencontré Rachid Boudjedra. Je crois que j’avais lu La Répudiation en 1971-1972 au moment où j’avais découvert un autre grand écrivain, natif de chez moi, Collo, Nabile Farès, et son roman, « Yahia, pas de chance ». Pour les jeunes lycéens que nous étions, lire Boudjedra ou Farès était une grande aventure, un véritable risque. Le style de l’auteur, agrémenté d’éclats, de fragments de vie et de sauts elliptiques et marqué par les jeux cataclysmiques de l’écriture et les instances labyrinthiques me transportait dans un monde réel où je retrouvais, déjà jeune, quelque peu révolté, les méandres d’un vécu extrêmement ambigu, ambivalent. Farès aussi avait un style où les temps et les espaces dialoguaient dans une sorte d’affabulation sublimée où les éclats de mots construisaient et déconstruisaient des lieux multiples. Boudjedra comme Farès étaient de véritables révoltés. Des poètes usant d’enjambées poétiques singulières, mais paradoxalement ancrées dans l’humus de la culture de l’ordinaire. Je découvrais en même temps un recueil de poésie, « Pour ne plus rêver »et un autre sommet de la littérature, Kateb Yacine. En lisant les poèmes, j’ai pensé à un autre grand ami que j’allais connaitre plus tard, Kateb Yacine qui était le véritable maître de cette contrée littéraire d’Afrique du Nord. Mais tous les grands romanciers du pays étaient avant tout des poètes, Haddad, Dib, Mammeri. Chraibi se reconnaissait en Kateb. Boudjedra aussi qui n’arrêtait/n’arrête pas de rappeler la paternité katébienne. Rachid dont j’ai lu toute sa production, je l’ai connu à un moment où Alger vivait de vrais débats et un extraordinaire bouillonnement.

La première rencontre, c’était à la salle « Le Capri », située à la rue Charasse (Hamani actuellement), à Alger où il donnait une conférence. C’était en 1976, il venait, à l’instar de Kateb, de décider de rentrer définitivement au pays. Il faut le dire, c’est grâce à Rédha Malek qu’il prit cette grave décision. Rédha Malek fut aussi à l’origine de la mise en œuvre de l’expérience d’Algérie-Actualité new look, quelques mois après sa nomination comme ministre de l’information et de la culture. Lors de cette rencontre, Momo-Himoud Brahimi, le chantre de la Casbah, prit la parole, mais je ne sais pourquoi Boudjedra demanda au modérateur de lui indiquer le nom de celui qui parlait. Momo avait tout entendu et il s’était mis à l’insulter. J’appréciais beaucoup Momo qui ne comprenait pas pourquoi Rachid ne le connaissait pas. Qui ne connaissait pas Momo ! Boudjedra ne répondit pas, lui, qui rentrait au pays après un exil qui dura trop longtemps, entamé juste après le coup d’Etat de juin 1965. Je fis un compte-rendu de la conférence pour mon journal et rencontrai, par la suite, Rachid, mais souvent, nous entrions en conflit sur des sujets littéraires ou artistiques. Il avait le sens de la provocation et de la polémique, des querelles d’égo avec des écrivains comme Ouettar, Wassiny, Zaoui et d’autres. Il avait, comme de nombreux écrivains et artistes, un sens démesuré du narcissisme. Il s’y plaisait dans cette posture et surtout dans une position de provocateur qui lui allait très bien. Kateb, bien avant lui, se définissait comme un « perturbateur au sein de la perturbation ». Kateb et Boudjedra se retrouvaient sur de nombreux points : perpétuellement attaqués, ils usent de leurs armes favorites : leur reconnaissance internationale de grands écrivains et leur engagement.

Rachid Boudjedra, comme Kateb, ne pouvait être réduit à ses sorties provocatrices, à certaines saillies peu amènes ou à ses grandes envolées singulières. Il est un grand écrivain. Il n’est pas aisé d’écrire des textes aussi beaux et aussi différents que « L’insolation », « 1001 années de la nostalgie », « Topographie idéale pour une agression caractérisée », « L’escargot entêté » ou « La pluie ». « L’escargot entêté » est mon préféré.  Il touche à tout, il écrit dans les deux langues, il a été scénariste, auteur dramatique. Il appréciait beaucoup Mohamed Khadda, même si, à certains moments, des sorties volcaniques ponctuaient cette amitié qui datait de très longtemps entre le peintre et l’écrivain. Il y avait aussi, au même moment, à Paris, un autre grand écrivain, chroniqueur de journal, Mourad Bourboune qui fut, peut-être, avec Kateb, celui qui nous a appris à découvrir les jeux quelque peu incestueux des temps et des espaces, vivant une extrême implosion faite d’éclats résiduels et de moments discontinus. Boudjedra l’appréciait et adorait cette façon de contourner le style réaliste en convoquant le fantastique et le merveilleux, à l’aise, dans une structure singulière. Ses romans, « Le mont des genêts » et « Le Muezzin », très peu étudiés par nos universitaires, méritent une véritable plongée.

Je ne sais pourquoi Rachid, en me voyant, cette fois-ci, souriant, mais aussi, volcanique, me parle de ce traquenard qu’il a connu en ce maudit mois de mai qui est celui des poètes, Aragon, Hikmet et Neruda. Il les adore, moi aussi. Il rit, en quelque sorte, de lui-même tout en n’arrêtant pas de maudire cette chaine Ennahar qui, on ne sait pourquoi, se permet carrément dans une impunité totale des politiques, des moudjahidine, des écrivains ou des artistes, dès qu’ils développent un discours plus ou moins autonome. Il se met en colère, ses mains n’arrêtent pas de bouger comme si elles cherchaient à attraper quelque chose. « On m’a piégé, on a voulu me détruire, porter atteinte à ma dignité d’homme libre ». Il se tait, murmure des mots incompréhensibles, se remet à remuer ses mains, à triturer ses doigts : « Mais qu’est-ce qui m’a poussé à accepter d’être interviewé par ce type de chaînes ? Je n’y comprends rien. Je pensais peut-être toucher un autre public, défendre mes idées, profiter de cette tribune, même si je n’ai jamais aimé cette chaine, ni son patron. On nous a déjà, au moment de la fameuse lettre des 19 fortement attaqués, diffamés ». Pour beaucoup, ce qui était grave, c’est cette volonté d’humilier, ce désir de détruire l’autre. Les émissions cachées, ça existe partout, on rit de nous et des autres, sans démolir la personne en face. En plus, le droit à l’image est sacré. En France, la haute autorité de l’audiovisuel, le CSA, veille au grain. Je me souviens avoir évoqué les attaques contre Benflis, Zohra Drif ou le dernier en date, Benyagoub, le ministre déchu, qui a été carrément descendu en flammes par cette chaine, foulant aux pieds toutes les règles de l’éthique et de la déontologie journalistique. Boudjedra n’est pas dupe, il sait que ces sorties pour le respect de l’éthique posent le problème du métier et du respect de la personne humaine. Il sait également que de nombreuses personnes présentes ne partagent ni ses convictions ni certains de ses retournements ou déclarations trop timorées.

Boudjedra semble déboussolé par cette affaire qui prend de l’ampleur, lui qui quitta le pays pour vivre un dur exil, exerçant maints boulots, bourlinguant dans de nombreux pays, le Maroc, la France et ailleurs, avant de retrouver Alger. On ne lui pardonne pas ses coups de gueule, son texte-pamphlet, comme d’ailleurs Rachid Mimouni qui lui aussi, fut obligé de se retrouver à Tanger après avoir connu des moments tragiques au début des années 1990, lui aussi, auteur d’un pamphlet. Boudjedra a toujours été un incompris, il s’y plaisait et s’y complaisait dans ce rôle particulier. Alger n’aime pas les écrivains, les poètes et les vrais journalistes. C’est une certitude. Boudjedra le savait/le sait bien. A travers les épisodes Kateb, Boudjedra, Alger redécouvre les lieux peu amènes des regards inquisiteurs et des territoires de l’intolérance, alors que la littérature ne s’accommode nullement des attitudes moralisantes, mais reste particulièrement marquée par le beau. Le beau n’admet pas la compagnie de la laideur. Au-delà des déclarations de tel ou tel écrivain qui ne sont pas si importantes que ça, la production littéraire et artistique demeure le lieu fondamental de l’analyse. Dans un pays où on ne lit pas, où chefs de partis, syndicalistes, universitaires ignorent souvent la lecture, on évite l’essentiel, on ignore l’essentiel, le beau, pour s’accrocher aux écorchures des déclarations, des célébrations ou des condamnations.

Grand écrivain, auteur d’une vingtaine de livres, intellectuel engagé, il a toujours été de tous les combats, il recule un petit, me fixe du regard avant de continuer : « oui, je ne peux pas me taire, j’écris, je travaille beaucoup, mais je ne peux pas me taire devant les injustices. Je parle, je m’exprime au moment où d’autres se taisent. Je me souviens qu’à la sortie de Denoël, tout le monde m’évitait, j’étais un pestiféré parce que dans ce roman, j’ai traité de sujets tabous, d’une sorte de triade interdite, le sexe, la politique et la religion ». Il respire un petit coup puis revient à ce qu’il appelle l’enlèvement : « j’avais pensé que c’était mon dernier jour, j’étais obligé de jouer le jeu. Il faut l’avouer, en voyant les révolvers, de simulation peut-être, je m’étais dit qu’ils étaient de faux-policiers. Que faire ? ». Il ne cesse de revenir à cette mésaventure qui, apparemment, l’a fortement marquée, mais il reprend la discussion sur des questions littéraires, l’identité, l’emprunt…Il devient volubile, mais clair, rigoureux. Il me parle de l’emprunt et de son importance en littérature, mais, bien entendu, dans son œuvre. « Parler de la littérature et des arts, c’est évoquer fondamentalement les différents emprunts, implicites et explicites qui traversent un texte littéraire. »

L’expérience de Rachid Boudjedra travaillée justement par cette question de l’emprunt qui traverse tout texte et révèle les différentes instances scénographiques structurant ses textes fonctionne comme le lieu de rencontre de plusieurs traces littéraires, artistiques et historiques puisées dans de nombreux univers littéraires et historiques. Il n’est nullement possible de questionner les textes de Boudjedra sans relever ces instances et ces traces translittéraires qui travaillent ses textes marqués par la mise en accusation de tout discours essentialiste, épousant les contours d’une perspective historique. Même dans ses emprunts de quelques éléments formels à Butor, Simon ou Robbe-Grillet, il évacue leur regard, inscrivant ses sujets dans l’Histoire. « Je ne peux écrire sans partir de l’idée que mes textes sont le produit d’une longue expérience littéraire et artistique. Je suis, pour paraphraser Marquez, le produit de 10000 ans de littérature. Tout texte est marqué par la présence de nombreux autres textes. Comme d’ailleurs l’identité qui est mouvante, nomade et le produit de très nombreuses traces puisées dans de nombreuses cultures. Je pourrais parler pour la littérature et les arts ainsi que l’identité de métissage, moins d’hybridité ».

Ses textes qui sont le produit d’héritages littéraires et humains fonctionnent comme une « machine cybernétique » où s’entremêlent de nombreuses strates culturelles. Aussi reprennent-ils des passages entiers d’Ibn Battouta, Ibn Khaldoun, Ibn hazm, El Jahiz, le Coran.

Je n’ai jamais personnellement décelé chez Rachid une once d’athéisme, il est, contrairement à ce qui s’écrit, très marqué par l’Islam et la culture arabe. Il se revendique Amazigh. D’ailleurs, cet écrivain dont les textes ont été traduits en une soixantaine de langues et fait l’objet de dizaines de thèses en Algérie et dans les grandes universités dans le monde, a une profonde connaissance de la culture islamique.  Je le regarde à partir de mon ornière de croyant sans être fanatique. L’érudition de Rachid Boudjedra et sa connaissance de la culture arabe lui permettent de reprendre certains auteurs arabes et persans, reproduisant, la structure narrative des contes dans « Les 1001 années de la nostalgie » et s’inspirant largement de la mise en œuvre du fantastique et du merveilleux dans les deux romans de Gabriel Garcia Marquez, « 100 ans de solitude » et « L’automne du patriarche ». Boudjedra revendique et assume la paternité des auteurs cités et estime qu’un texte n’est autre qu’un assemblage d’autres marques textuelles qui le constituent, devenant partie intégrante de sa structure, reprenant à son compte l’idée de « machine cybernétique », chère à Roland Barthes. La présence explicite de bribes et d’extraits de textes obéit au désir de certains auteurs d’assumer et de reconnaitre la puissance de l’héritage littéraire. C’est ce qu’affirme Rachid Boudjedra : « C’était une façon de rendre hommage, au lieu de mettre sur la première page d’un roman, « à Proust » ou « à Faulkner » ou « à Simon » ou « à Céline », comme font certains. Je mettais carrément à l’intérieur de mes textes quelques repères que j’appelle « traces ». »

Chez Boudjedra, comme d’ailleurs dans les romans de Bourboune, Mimouni, Djaout, Kafka, Robbe-Grillet, la présence de Kafka est extrêmement importante. D’ailleurs, le style labyrinthique structure les différents récits, la linéarité est mise à mal, le temps et l’espace sont éclatés et le personnage est dépouillé de sa charge psychologique. La métaphore du labyrinthe caractérise profondément la structure du « Muezzin » de Bourboune, « Le fleuve détourné » de Rachid Mimouni, « L’invention du désert » de Djaout, « Topographie idéale pour une agression caractérisée » de Boudjedra qui, contrairement à Robbe-Grillet ou Kafka, l’emploient pour affirmer une quête politique. Les textes constituent une critique acerbe des maux de leur société, des pouvoirs en place et du regard porté sur l’immigré et l’étranger, mettant en scène la question de l’altérité et une virulente dénonciation du système bureaucratique.

L’altérité est vécue comme une mise en jeu d’une identité plurielle. SNP dans Les mille et une années de la nostalgie de Rachid Boudjedra est le lieu de rencontre de plusieurs cultures puisées dans l’ancien passé arabe et dans les grands moments européens. Ses personnages sont nomades, constituant une multiplicité possible, Tahar Ghomri porte en lui les stigmates de la culture autochtone et les résidus du discours politique et syndical européen. C’est ce qu’on retrouve d’ailleurs chez Zaydan de L’As de Tahar Ouettar ou dans « L’optissimiste » du Palestinien Emile Habibi.

Il est, certes, à l’écoute de l’actualité et de la politique, introduisant parfois des sujets puisés directement dans l’Histoire immédiate, délégant sa parole à des personnages qui reprennent par bribes le discours de l’auteur, mais n’hésite pas à mettre en pièces, à l’instar des auteurs du nouveau roman, le style balzacien et le personnage traditionnel, tout en insistant sur l’importance de l’Histoire et de l’engagement qui sont au centre de son projet romanesque et poétique depuis ses premiers textes (« La Répudiation » et « L’insolation » et même son recueil de poésie, « Pour ne plus rêver »).

Ce n’est pas pour rien qu’il est souvent pourfendu, attaqué, par des gens qui, souvent, n’ont jamais lu ses livres. « Oui, renchérit-il, avec une colère feinte, remuant sans cesse ses doigts. Certains me tombent dessus sans avoir jamais lu mes textes. C’est l’ère de la médiocrité. Qu’ils lisent avant de parler de quelqu’un. C’est le charlatanisme. C’est honteux. Sommes-nous condamnés à vivre éternellement cette misère culturelle et ce charlatanisme ? ». Ces mots me font penser à ce que me disait Kateb Yacine qui avait vécu les mêmes tourments et les mêmes attaques que Boudjedra. Kateb savait que trop peu de gens avaient lu « Nedjma » et tout le monde en parlait comme « Don Quichotte » de Cervantès. Il regarde je ne sais pourquoi le ciel et poursuit la discussion : « Oui, cette histoire d’An Nahar m’a fait terriblement mal, mais ce que j’ai aimé, c’est la mobilisation parce qu’au-delà de mon cas, c’est la question de la liberté qui ne devrait pas être perçue comme une entité à géométrie variable. Aimer ou ne pas aimer Boudjedra n’est pas essentiel, mais il faut se mobiliser davantage contre la remise en cause des conquêtes sociales. Je ne sais pourquoi certains reprochent, confortablement installés dans la posture de voyeurs et de froussards, à ceux qui agissent le fait de bouger, de lutter. Qu’ils bougent, eux, au lieu de chercher à cacher leur frousse par des leçons trop médiocres ». Boudjedra est énervé, très remonté contre les uns et les autres, ne tient pas en place, je profite de cette occasion pour lui rappeler son soutien à Khalida Toumi, ancienne ministre de la culture alors qu’elle a censuré des écrivains et fragilisé davantage le monde de la culture. A l’époque, il était silencieux. Il ne s’était nullement manifesté. Certes, il faut le souligner, il avait été présent dans de nombreux combats, mais c’est un homme qui vit, de manière extraordinaire, de nombreuses contradictions.

La rencontre se termine. Je le salue tout en réglant la note du cafetier, Boudjedra ne met pas facilement la main dans la poche. En partant, je m’étais dit en lisant ce qui s’écrit sur facebook à propos de cette affaire que le pays bouge, certes, mais des forces passives rendent tout changement positif peu possible, du moins dans l’immédiat. On oublie l’essentiel pour s’intéresser à l’accessoire. Le pays, beaucoup s’en f. C’est devenu ringard que d’aimer sa patrie. Néanmoins, les mobilisations semblent s’organiser, les mêmes manifestants qui ont profité de cette aubaine Boudjedra, ont déjà marqué leur présence pour s’opposer à la remise en cause des conquêtes sociales, notamment à travers les nombreuses mobilisations contre les nouveaux textes régissant la retraite et le code du travail. Des « partis » politiques se sentent marginalisés par ce nouveau mode d’expression qui semble s’imposer au-delà des partis politiques traditionnels qui expriment leur inquiétude par l’usage de l’anathème et de l’étiquetage facile.

Ahmed CHENIKI

(*): Les contributions publiées sur Liberte-algerie.com relèvent exclusivement de la responsabilité de leurs auteurs  

 


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1 réactions
no passaran le 06/06/2017 à 10h38

voici un texte bien écrit et loin de la langue de bois. Que les médiocres prennent de la graine pour renforcer leurs neurones et éviter la maladie d’Alzheimer. Pour l'heure c'est le diabète qui fait des ravages nourris des boissons sucrées et chimiques. les gens se soulent avec du sucre faute de se sourcer aux autres plaisirs de la vie.

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