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Culture / Culture

Son roman “1994” revient sur la décennie noire

Adlène Meddi décroche le prix “Transfuge” du meilleur polar francophone

Le prix de la revue littéraire “Transfuge” a consacré, parmi les dix-huit lauréats que compte cette distinction, le roman de notre confrère Adlène Meddi, “1994”, dans la catégorie meilleur polar francophone de l’année 2018, a-t-on su de son éditeur, Barzakh. Paru en octobre  2017 en Algérie, aux éditions sus-citées, et à paraître le 5 septembre aux éditions Rivages/Noir en France — aux côtés, de Jérémy Fel (Helena), Andrée A. Michaud (Rivière tremblante) ou encore Vivian Gornick (La femme à part) —  1994 a d’ores et déjà reçu des critiques élogieuses, en amont de la rentrée littéraire outre-méditerranéenne. En effet, le livre “a fait l'objet de recensions dans les revues Transfuge et Lire, dans Le Soir de Belgique et d'autres articles sont à paraître : Libération, Le Figaro Littéraire, l'Humanité, Le Point”, apprend-t-on de son éditeur algérien. Pour Le Soir de Belgique, l’auteur “livre un formidable récit qui dépasse largement le compte-rendu fictionnalisé d'une époque troublée”.  Par ailleurs, Adlène Meddi est en lice pour décrocher davantage de prix, en Algérie et ailleurs.  Son livre “figure parmi les 10 finalistes du Prix des Cinq Continents de la Francophonie (lauréat désigné le 5 octobre) et les 13 finalistes du Prix des Escales littéraires d'Alger (lauréat désigné le 11 octobre)”. À cheval entre le roman policier et le thriller psychologique, 1994 nous plonge dans les entrailles de la décennie rouge, au travers d’un groupe de jeunes lycéens d’El-Harrach, qui tentent d’éliminer tout potentiel terroriste en créant une organisation secrète. Avec un style brut, en concordance avec le contexte de cette période finalement, Meddi raconte autrement, les affres de cette période. Quand bien même son récit reste fictionnel, “1994” aborde la guerre civile algérienne avec force détails, notamment les opérations menées par les services secrets, les rivalités au sein de cette institution et les tortures physiques et psychologiques que subissent ses différents personnages.


Yasmine Azzouz


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