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A la une / Culture

“La jeune fille et le chat” de Sassia Nacib

Au coin de l’âtre, le conte est l’idéal outil à l’éveil de nos chérubins

©D. R.

Publié par les éditions Zyriab, La jeune fille et le chat aide à faire l’effort titanesque, voire surhumain de plier son journal et de s’éloigner de la télévision pour s’offrir l’agréable évasion dans l’univers féerique de l’enfance.

Lire le conte de Taqcict d umcic ou La jeune fille et le chat de Sassia Nacib aide à faire l’effort titanesque, voire surhumain de plier son journal et de s’éloigner de la télévision pour s’offrir l’agréable évasion dans l’univers féerique de l’enfance. N’est-elle pas belle l’idée où il est loisible au papa conteur ou à la maman conteuse de s’abreuver de bien-être, à la fontaine de jouvence ?
Et pour franchir le pas vers l’âme de l’innocence et de l’espièglerie, le mieux est d’éteindre également sa tablette tactile pour puiser dans sa jarre, les souvenirs du ruisseau de notre enfance, d’où s’écoulent comme à la parade, de fabuleux personnages tels que l’acariâtre marâtre et l’orphelin qu’elle tourmente et, où, en fin de compte et de conte, il y a la traditionnelle “happy end” tout auréolée de justice pour la veuve et l’orphelin.
Mais, peut-être bien qu’il est temps de réadapter nos enfants aux contes, où il y a l’essentiel de nos valeurs qui façonnent l’imaginaire de l’enfant, lorsqu’il était bercé dans son berceau par tendre “Mamani” et “Djida” au coin de l’âtre. D’où l’exigence d’un retour vers la formule oubliée “Il était une fois” où il était aisé d’aller en escapade dans l’effrayante forêt, où vivaient la hideuse “tseriel” et les animaux qui jouissaient, en ce temps-là, de l’usage de la parole. Alors, quoi de mieux que de feuilleter l’ouvrage de Sassia Nacib, pour aller à la rencontre de Kahina, l’adorée fille d’un berger veuf, qu’une acerbe belle-mère jalousait ! Seule et haïe, Kahina n’avait que l’amitié de son chat, qui veillait sur elle, là où elle allait. Avec une si agréable affection féline, elle rencontra un jour au gré d’une fugue en forêt, un bel étalon qui éveille en nous les séniors, le souvenir d’Un homme nommé cheval (*).
Et pour cause, sous la robe d’un pur-sang arabe, se lovait le prince charmant qu’une “tseriel” avait transformé en cheval !
Mais, autant s’arrêter là et offrir la primeur de l’histoire à nos enfants, qui se doivent de lire : Taqcict d umcic ou La jeune fille et le chat de Sassia Nacib publié aux éditions Zyriab. Autre innovation, la mouture française est suivie aussitôt de la traduction en tamazight. Bonne nuit les petits !

Louhal Noureddine
Film américain d’Elliot Silverstein (1970) avec Richard Harris.


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