Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

A la une / Culture

Culture

… culture en bref…

TIZI OUZOU : Azzedine Mihoubi rend hommage à l’écrivain Mohamed Hamoutène
Profitant de sa visite officielle effectuée mardi à Tizi Ouzou, où il a tenu à assister à la cérémonie solennelle de remise du diplôme de doctorat honoris causa au poète et chantre de la chanson amazighe, Lounis Aït Menguellet, par l’université Mouloud-Mammeri. Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, s'est rendu le même jour au domicile de l'écrivain Mohamed Hamoutène, pour présenter ses condoléances à la famille du défunt et aux proches de l’écrivain qui s'est éteint, lundi dernier, à l’âge de 84 ans, suite à un malaise cardiaque. Cet ancien artisan très apprécié en Kabylie et écrivain à ses heures perdues, laisse derrière lui un beau patrimoine composé de trois romans, Les oubliés de l'Histoire (éditions El Dar El Othmania, 2009), Meski et L'érudit (parus aux éditions Enag 2015). Par ailleurs, la directrice de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou, Nabila Goumeziane, et l’ensemble du personnel du secteur de la culture, ont tenu à adresser aussi à la famille du défunt un message de condoléances d’autant plus que le regretté écrivain a animé, dans un passé récent, plusieurs conférences et ventes-dédicaces à la Maison de la culture de Tizi Ouzou.
Mohamed HAOUCHINE

L’écrivain Nadjib Stambouli l’a annoncé à Mostaganem : Sortie du “Fils à sa maman ou l’appel du sang” au Sila
Le romancier et ancien journaliste a été l’invité jeudi après-midi de la bibliothèque municipale Dr Moulay-Belhamissi de Mostaganem pour une séance de présentation-dédicace de son livre Le comédien (éditions Casbah 2016). À ce propos, Mansour Benchehida, chercheur à l’université de Mostaganem, a tenu à souligner la beauté du texte de ce roman qui jouit d’un style littéraire fascinant. Et dont l’exercice de l’enchaînement entre les chapitres a “été merveilleusement bien réussi” par Nadjib Stambouli. Pour ce dernier, l’œuvre éditée aux éditions Casbah n’est autre qu’une caricature de l’Algérien tiraillé par une guerre identitaire qu’il traîne depuis des générations avec tous les défauts  moraux de son genre humain et dont il a du mal à s’en débarrasser. Ce caractère particulier est transposé à juste titre sur les planches du théâtre par ce comédien prénommé Hamid, marié à une Française, Rosa, dont la vie conjugale n’est pas de tout repos. Pour sa part, Aziz Mouats (ancien journaliste et amateur du théâtre algérien), a mis en exergue la richesse du roman d’un point de vue historique et social mais a regretté l’absence des noms des lieux et la toponymie des espaces décrits. Sur cette remarque, l’auteur a répondu : “J’aime extirper les villes et autres lieux de leurs singularités pour les revêtir d’un universalisme plus accessible aux lecteurs.” Enfin, en marge de la rencontre, Nadjib Stambouli a déclaré à Liberté qu’un deuxième roman est en cours d’impression aux éditions Casbah, intitulé “Le fils à maman ou l’appel du sang” qui paraîtra à l’occasion du prochain Sila (26 octobre-5 novembre).
M. Salah


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER