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Culture / Culture

Clôture du Festival International de Musique Andalouse et des Musiques Anciennes

Des fausses notes et du retard

La dernière soirée du festival, bien que réussie artistiquement, a été entachée par de nombreux couacs, entre retard, problèmes techniques et désorganisation.

Le tomber de rideau du Festival international de musique andalouse et des musiques anciennes, organisé du 18 au 25 décembre à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, ne s’est pas déroulé de la meilleure des manières.
Retard, désorganisation pour faire entrer les spectateurs, et durée du spectacle au-delà que prévu, la soirée, bien que belle artistiquement parlant, a connu de nombreux couacs.
Prévue à 19h30, cette dernière soirée du festival ne commencera finalement que vers 21h, avec l’entrée en scène de Nouri Koufi. Le maître du hawzi et du aroubi entame la soirée avec son ensemble, composé d’une vingtaine de musiciens. Lalla Malika, Ya chems el-achia, Ya djarayd Ya habayb ont été interprétés par l’artiste non sans quelques problèmes techniques, qui mettront dans l’embarras artistes et public. Selon Nouri Koufi, la raison de ces désagréments est “la balance qui a été faite alors que le public commençait à entrer dans la salle”.
Quand bien même, le chanteur maintient le cap avec son propre répertoire et d’autres titres phare de l’andalou. La deuxième partie de la soirée sera animée par la troupe égyptienne Takht al-Turath a-Arabi, qui rendra hommage à la combattante Djamila Bouhired, invitée d’honneur de soirée de clôture. Hymnes algérien et égyptien ont ouvert le bal de cette partie de la soirée, sous la houlette du maestro Yasser Moawad. Les répertoires d’Oum Khalthoum, Abdelhalim Hafez ou Farid El-Atrache ont été repris par les onze musiciens de la troupe, qui a revisité l’âge d’or de la musique arabe.
Les jeunes musiciens ayant pris part aux ateliers du chef d’orchestre Khalil Baba Ahmed, dispensés durant une master class de quatre jours, ont clôturé cette 13e édition avec une composition inédite. S’agissant de la formation qu’il a donnée, Baba Ahmed explique qu’elle a eu lieu “en continuité de ce qui a été fait l’année dernière. Elle se démarque cependant de par le fond. On a évolué dans la façon de faire et la manière d’aborder la question de la formation. Il y avait à la fois des instruments traditionnels et d’autres plus ou moins modernes ou de provenances orientales”.
Pour le maestro, les jeunes de cette année ont pu découvrir l’orchestration, comment suivre un chef d’orchestre et travailler en groupe. Ces acquis ont été mis en pratique à travers le morceau Mon étoile, composé il y a une année par Baba Ahmed, et qui raconte “nos racines, l’amour, la tristesse”.


Yasmine Azzouz


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