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Culture / Culture

Convention de partenariat entre les CNL algérien et français

Éditeurs, libraires et traducteurs, ça vous concerne

Dans le cadre de la signature d’une feuille de route sur la politique du livre entre les ministères de la Culture algérien et français, à l’ouverture du 20e Salon international du livre (SILA), le président du Centre national du livre français (CNL) était à Alger pour rencontrer les membres du CNL algérien, présidé par Hassen Bendif. À cette occasion, Vincent Monadé, président du CNL français, a animé une conférence, mercredi, pour présenter les différentes aides mises en place par le CNL français. Concernant la convention de partenariat signée avec l’Algérie, le CNL français a proposé “3 projets de formations dans des volets différents au CNL algérien”.
La première consiste en la formation de jeunes traducteurs, et ce, du français à la langue arabe. “Il dépendra du CNL algérien et de l’ambassade de France en Algérie de sélectionner une douzaine de traducteurs algériens”, a-t-il signalé. Ces personnes sélectionnées seront en programme de formation durant une année “prévoyant un déplacement à Paris en fin de session. Mais, avant il y aura des formations régulières sur les textes-test d’apprentissage et de perfectionnement de la traduction”.
Concernant  le deuxième volet, “nous avons évoqué un projet possible plus lourd à mener avec les libraires algériens”, a-t-il informé. Il consistera à “disposer d’un diagnostic sur la librairie algérienne actuelle et, en cas de besoin, prévoir des formations pour les vendeurs, chefs de rayons ou propriétaires”. “Cette formation sera menée par des libraires français qui viendront expliquer comment fonctionne la librairie française. Sachant que dans notre pays, elle est en train de muer complètement, elle est de moins en moins un comptoir qui vend des livres mais un magasin d’excellence et de service”, a-t-il indiqué. Ce projet avec les libraires sera réalisé sur une durée allant de 6 à 12 mois.
Le troisième volet concerne les éditeurs, et “nous souhaitons mettre en relation les éditeurs français et algériens. Nous sélectionnerons 15 éditeurs et nous les mettrons en relation avec des éditeurs français, et des acheteurs et vendeurs de droit de façon à créer des courants d’affaires entre les deux rives de la Méditerranée”. Cette collaboration consiste en “l’achat de droit de l’éditeur algérien au français et inversement en plus de la découverte de la littérature et BD algérienne par les éditeurs français. L’idée est de créer la capacité et le désir chez l’éditeur français d’acheter des droits algériens pour publier des œuvres”. Ce projet sera conduit sur une durée d’une année selon le conférencier. “L’enjeu de cette opération est de créer un courant économique entre les deux rives et éviter la question de l’import-export et  aussi, développer la capacité de l’Algérie à publier des livres en langue française par des éditeurs algériens”, a-t-il souligné. Et de conclure : “Il faut mener d’abord ces trois projets d’expérience, et dès la prise de contacts nous pourront mener d’autres collaborations année après année”.


H.M.


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