Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de 11h (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

Culture / Culture

IL SE PRODUIRA LES 26 ET 27 DECEMBRE A LA MAISON DE LA CULTURE DE TIZI OUZOU

Farid Ferragui : “Mon prochain album est prévu pour mars 2015”

En prévision de ses deux galas, prévus les 26 et 27 décembre à la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou, le chanteur Farid Ferragui a animé une conférence de presse avant-hier à la petite salle de la maison de la culture. De ce rendez-vous devenu habituel chaque fin d’année, depuis 2008, l’artiste se dira ravi de retrouver son public, considérant cela comme “une nécessite et même un besoin”. “Ces deux galas que j’organise chaque fin d’année à Tizi Ouzou sont devenus une tradition. Une occasion pour moi de retrouver mes fans qui m’accompagnent depuis des dizaines d’années et qui viennent à chaque fois nombreux pour m’écouter”, a-t-il signalé. Le chantre de l’amour s’est livré, ensuite, à cœur ouvert, au jeu des questions/réponses. Il évoquera, entre autres, de la place de la chanson et du rôle de l’artiste dans la société. Farid Ferragui estimera que la chanson kabyle se porte bien : “Malgré les innovations technologique qui influent sur le comportement des gens, et même sur la musique, je reste fidèle à mon style et à mon instrument (oud).” Le chanteur considérera que la chanson kabyle “se porte bien puisqu’elle a un public”, puis annoncera la sortie de son prochain album en mars 2015. Sur un autre registre, Farid Ferragui évoquera l’engagement de l’artiste en déclarant : “Un artiste doit prendre des positions politiques. Il s’agit de son pays. Il y a ce qu’on appelle une neutralité positive et une neutralité négative. Il ne faut pas s’impliquer dans une neutralité de lâcheté. L’artiste doit être prudent aussi dans ses prises de position, car il chante pour un public large. Il doit agir dans le respect de tout le monde.” Il fera part également de son avis sur l’implication du privé dans la gestion de la vie culturelle en se demandant “pourquoi le privé investit seulement dans les salles des fêtes et non pas dans des salles des spectacles”. “Actuellement la culture est le monopole de l’Etat. Je pense que les privés doivent investir ce créneau qui est inexploité”, a aussi constaté Farid Ferragui.


K. T


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER