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Culture / Actualités

La pièce retrace la vie et le parcours artistique du grand maître du chaâbi

“Hadj M’hamed El-Anka el-meddah” ressuscité à Tizi Ouzou

Scène de la pièce. ©Haouchine/Liberté.

Le regretté grand maître du chaâbi, el-hadj M’hamed El-Anka aura été ressuscité, l’espace d’une belle soirée de gala, avant-hier au théâtre régional Kateb-Yacine de Tizi Ouzou. Le nombreux public aura apprécié, à juste titre, cette très belle opérette intitulée El-Hadj M’hamed El-Anka el-meddah, écrite et mise en scène par Mahfoud Fellous, pour retracer tel qu’il se doit la vie et le parcours artistique du “cheikh”. Et dans la “ville des Genêts” où le grand maître El-Anka comptait beaucoup d’amis et d’admirateurs de son vivant, le public connaisseur du TRTO n’a pas raté l’occasion de venir savourer cette belle pièce théâtrale agrémentée de beaux décors et de jolis costumes datant du vieil Alger et de dialogues bien mesurés sous fond musical bien choisi du riche patrimoine “ankaoui”.
Dans une ambiance feutrée et conviviale, même les amis et les proches venus d’Alger mais aussi du village natal de Taguersift des Ath Jennad, dans la région d’Aghrib, ont tenu à partager tous ces moments d’histoire et de “qacidate” ayant embelli le parcours exceptionnel de cet artiste inoubliable qu’on a toujours appelé fièrement le “Cardinal”.  
Alors qu’El-Hadi El-Anka, digne fils héritier du vénéré “cheikh”, était visiblement ému par tant de gratitude et de considération non seulement pour son regretté père mais surtout pour le valeureux “père du chaâbi algérois”. “Sincèrement, je suis très ému par tant d’admiration et de reconnaissance pour «cheikh» et je considère qu’un tel chef-d’œuvre théâtral n’a fait qu’honorer la mémoire de mon regretté père et valoriser davantage son œuvre mémorable”, dira El-Hadi, entouré des autorités locales et d’une foule de mélomanes.
Pour sa part, le metteur en scène Mahfoud Fellous a indiqué : “À vrai dire, mon projet initial consistait en un film de long métrage sur la vie et l’œuvre artistique d’el-hadj M’hamed El-Anka mais pour des raisons diverses, je me suis résigné à l’adapter en pièce théâtrale, surtout que je me suis inspiré du beau-livre du regretté Rabah Sadallah qui a longuement côtoyé le «cheikh» et qui m’a refilé un tas d’informations le concernant.” Tout en confiant : “J’ai alors écrit le scénario que j’avais soumis à la famille d’El-Anka pour approbation, et c’est comme ça qu’est née cette belle opérette qui est en train de faire le tour d’Algérie, depuis son avant-première à la salle Ibn-Zeydoun, tout en espérant qu’elle sera programmée à l’Opéra Boualem-Bessaieh d’Alger, en ce 23 novembre, qui doit marquer tel qu’il se doit le 40e anniversaire de la disparition du grand maître de la chanson chaâbi.”

Mohamed HAOUCHINE


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