Scroll To Top

Culture / Culture

Exposition itinérante “Liberté créative” en Nouvelle-Aquitaine

Ighoubriouène Samira à la conquête de l’Hexagone

© D. R.

Prévue  initialement  pour  avril  2020, l’exposition  itinérante  initiée  par l’association “Le carré culturel”, qui devait réunir des œuvres artistiques de 48 pays dans la commune du Libourne, dans la Nouvelle-Aquitaine, en France, a finalement débuté le 10 septembre 2021 dernier pour s’étaler sur une année. 

Parmi les œuvres retenues pour cette exposition figurent celles d’Ighou Sam, une jeune artiste autodidacte de Tizi Ouzou qui y participe, ainsi, aux côtés de deux autres Algériens. 

Avec ses nombreuses toiles déjà exposées, en 2019, à la maison de la culture Mouloud-Mammeri, Ighou Sam, de son vrai nom Ighoubriouène Samira, a déjà subjugué les habitants de Tizi Ouzou à plusieurs reprises, sauf qu’elle était loin d’imaginer qu’elle allait aussi conquérir des espaces au-delà des frontières nationales. 

Aujourd’hui, c’est chose faite, puisque durant toute une année ses toiles voyageront d’espaces publics en écoles, passant par des châteaux, bref, dans les lieux culturels emblématiques du Libourne, pour participer, ainsi, au partage d’une “Vision croisée du monde de demain”, qui est d’ailleurs le thème choisi pour cette exposition initiée par Josyane Dufour, la présidente de l’association “Le carré culturel”.

“Je participe avec trois toiles qui représentent mon ressenti, en tant qu’artiste, durant la période de confinement”, nous explique Samira, qui dit que pour réaliser ses œuvres elle s’inspire des photos qu’elle “adapte au vécu de l’homme et à l’instant présent pour leur donner un sens artistique”. 

Selon les explications de cette jeune artiste de Tizi Ouzou qui a embrassé la peinture dès son jeune âge, ses trois toiles font désormais partie des 600 œuvres venues de 48 pays qui participent à cette aventure qui a débuté au château Prieure-Marquet le 10 septembre, pour ensuite atterrir au château de la Rivière du 2 au 25 septembre, et qui se déplaceront vers l’hôtel de ville du 14 au 31 mai 2022.

Selon les initiateurs du projet, “le résultat est bluffant” puisque, soutiennent-ils, “les œuvres sont aux influences culturelles multiples et une émotion universelle qui produisent une grande diversité esthétique mais aussi une même envie d’un monde meilleur, fruit de ces imaginaires partagés”. 

Mais Ighou Sam, cette artiste dont les natures mortes occupent le gros de ses œuvres, même si elle refuse d’être classée dans une catégorie quelconque et affirme juste tenter d’explorer ce qui n’est pas déjà fait, ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, puisque, dit-elle, elle attend déjà une réponse pour sa candidature à l’Exposition internationale du grand palais éphémère de Paris, qui aura lieu en novembre prochain.
 

Samir LESLOUS

 


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER