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A la une / Culture

10e FESTIVAL INTERNATIONAL D'ORAN DU FILM ARABE

Karim Moussaoui rafle deux prix

Le comédien Hassen Kechache a représenté Moussaoui lors de la remise des prix © D.R

Pour cette édition, l'Algérie s'est taillé la part du lion en obtenant plusieurs prix dans les différentes catégories du Fiofa, qui s’est tenu du 25 au 31 juillet.

Après sept jours non-stop de projections dans les salles Maghreb, Essada et la Cinémathèque d'Oran, le 10e Festival international du film arabe (Fiofa) a été clôturé dans la soirée de lundi au théâtre de verdure Hasni-Chakroun. En présence des officiels, des invités et participants, les membres du jury ont donné le verdict dans les catégories longs et courts métrages, et documentaires. Le grand prix Wihr d'or et le prix du Meilleur réalisateur sont revenus au réalisateur Karim Moussaoui pour son premier long métrage En attendant les hirondelles. Sorti en 2017, le film est composé de trois histoires différentes mais reliées par des personnages qui se rencontrent par hasard, et racontent l'Algérie d'aujourd'hui. Toujours dans la catégorie film long, le prix du meilleur scénario a été attribué à la Libanaise Sophie Botrous pour la production jordanienne Mahbas (solitaire), une comédie qui évoque avec humour l'alliance de deux familles libanaise et syrienne malgré les conflits du passé. Les membres du jury ont remis également le prix du public à l'œuvre algéro-tunisienne Saint Augustin du réalisateur Samir Seif. Quant au prix du meilleur rôle masculin, il est revenu au comédien Aymen Zidane pour le film Le père du syrien Basil El-Khatib. Pour la gent féminine, les deux acolytes de Nuts, les Libanaises Darine Hamze et Alexandra Qahwaji, ont reçu en ex-aequo le prix du meilleur rôle féminin. Concernant la catégorie documentaire, le grand prix Wihr d'or a été attribué au Palestinien Raid Andoni pour Istiyad el-achbah. Pour la “qualité” des films diffusés durant toute cette édition, le jury a décidé de décerner quatre mentions spéciales, à savoir : Enquête au paradis de Merzak Allouache, Chahine et l'Algérie de Salim Aggar, Mayl ya ghezayl de la Libanaise Eliane El-Raheb, et El-firqa de l'Irakien Baqer Jaâfar.
Pour la section court-métrage, le Wihr d'or a été remis en ex-aequo à Mohamed Yargui pour Je te promets, et à Saïd Zagha (Palestine) pour 5 enfants et une chèvre. Le prix du jury présidé par le réalisateur Karim Traïdia a été remis à Mohamed Kordouvan (Soudan).
Avant la remise des prix, la cérémonie de clôture a été entamée par le commissaire du Fiofa, Brahim Sedikki, avec plusieurs hommages, notamment à l'immense comédien égyptien Azzet El-Alayli, la comédienne Hiem Younes, ainsi qu’au réalisateur égyptien Magdi Ahmed Ali pour son film Mawlana projeté en hors compétition.
Pour rappel, cette 10e édition du Festival international d'Oran du film arabe, qui s'est déroulée du 25 au 31 juillet, a vu la projection d’une quarantaine de films (31 en compétition, et hors compétition à Mascara et Mostaganem), des ateliers de formation et des conférences autour de diverses thématiques, notamment les archives algériennes en Allemagne, des films et des critiques, et le rapport de l'histoire au cinéma.

 


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