Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de 11h (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

Culture / Culture

8e festival international du théâtre de Béjaïa

La France, invitée d’honneur

Omar Fetmouche, commissaire du festival. © D. R.

Omar Fetmouche, commissaire du festival, est revenu lors d’une conférence de presse sur les grandes lignes de cette édition qui verra la participation de 17 pays. Il a, entre autres, annoncé que pour les prochaines années, cet événement sera organisé à des dates autres que celles du Sila.

Le commissaire du Festival international du théâtre de Béjaïa a animé une conférence de presse dans la matinée d’hier, au Théâtre national algérien (TNA). Lors de cette rencontre, Omar Fetmouche a dévoilé les grandes lignes de cette 8e édition qui se déroulera du 30 octobre au 4 novembre prochain, au TRB. Pour la 3e année consécutive, ce festival est organisé simultanément avec le Salon international du livre d’Alger (Sila). Interrogé sur ce point, le commissaire a indiqué “avoir réfléchi à changer les dates pour cette édition, mais cela n’a pas pu se faire. En revanche, pour l’année prochaine, les dates seront différentes”.  
Concernant la programmation de ce 8e festival, il a annoncé que “le pays invité d’honneur est la France. L’ouverture sera donnée avec la représentation d’une pièce primée par deux Molières en 2014”.  Parmi les 17 pays participants, dont l’Égypte, l’Allemagne, la Suisse, l’Italie, la Serbie, la Tunisie, le Chili, la Russie…), la France sera à l’honneur cette année, et elle présentera “un programme aussi riche que varié. D’ailleurs, il sera présenté la pièce Le porteur d’histoire d’Alexis Michalik qui a obtenu en 2014, les Molières de la mise en scène et du meilleur texte”, a indiqué Omar Fetmouche. Et de renchérir : “27 compagnies théâtrales seront présentes à ce festival, il y aura environ 150 artistes étrangers et une centaine d’Algériens notamment des artistes, des professionnels et des journalistes.”
Pour la soirée de clôture, le public aura l’occasion d’assister à une pièce issue d’un stage de formation, née d’une production algéro-franco-chilienne. “Intitulée Au secours, cette pièce sera jouée par des jeunes comédiens algériens qui monteront ce spectacle dans le cadre d’un stage d’une quinzaine de jours. Elle sera présentée à 17h, à la placette de la Maison de la culture de Béjaïa”, a-t-il informé. Dans l’esprit de présenter le théâtre contemporain, Omar Fetmouche a souligné qu’“il est important de soulever ce genre théâtral réalisé dans des espaces non conformes, et ce, à travers plusieurs représentations, notamment celle de la pièce issue des ateliers de formation”. Outre les représentations théâtrales, cette édition sera ponctuée par diverses rencontres. On peut citer : une journée d’étude sur les œuvres de Mohya, un séminaire sur la critique théâtrale “ouvert aux journalistes”, un colloque international sur le théâtre et la mythologie qui sera animé par des professionnels algériens et étrangers, et un hommage à Nabile Fares. Il y aura également au programme des master-class qui seront dispensés par Alexis Michalik (la formation aura lieu également  le 1er novembre au TNA). À ce propos, le commissaire a signalé que “le festival doit ouvrir le volet de la formation dans les villes d’Alger et de Béjaïa”.  Au sujet des pièces théâtrales algériennes sélectionnées pour cette édition, Omar Fetmouche a souligné : “comme le Festival national du théâtre professionnel d’Alger n’a pas encore eu lieu, nous avons choisi des œuvres qui correspondaient le plus aux critères algériens. À cet effet, nous avons sélectionné des pièces jouées lors du festival de Mostaganem, et d’autres qui nous ont touchés”.
À noter que durant le festival, des pièces jouées à Béjaïa seront présentées également au Théâtre national algérien, à l’exemple de l’œuvre Le porteur d’histoire d’Alexis Michalik, qui sera présentée au public algérois le 1er novembre. Quant à la pièce suisse Gilgamesh, elle sera donnée le 3 novembre, à 18h, au Palais de la culture Moufdi-Zakaria.


Hana Menasria


 


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER