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Culture / Culture

Azzedine Mihoubi l’a déclaré hier au palais de la culture

“La loi relative à la protection du patrimoine culturel sera révisée”

Le ministère de la Culture a organisé, en coopération avec le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), une journée placée sous le thème “Conservation de la diversité d’intérêt mondial et utilisation durable des services écosystémiques dans les parcs culturels en Algérie”. Inauguré hier au palais de la culture Moufdi-Zakaria par le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, et la ministre de l'Environnement et des Énergies renouvelables, Fatma-Zohra Zerouati, cet événement était une occasion de revenir sur les résultats à mi-parcours du projet de la protection du patrimoine culturel.
À ce sujet, Azzedine Mihoubi est revenu sur l’indissociabilité nature-culture. Il a ainsi indiqué que cette démarche entre dans le cadre de “la loi 68-04, relative à la protection du patrimoine culturel, visant à garantir les ressources humaines et techniques pour la direction du projet des parcs culturels”. Il a ainsi promis une révision de cette loi, qui sera selon lui “en fusion avec la loi essentielle de la constitution de 2016, qui a confirmé le droit du citoyen à la protection de son patrimoine et la vie dans un environnement sain”.  Toujours au sujet de la protection des parcs culturels algériens, le ministre de la Culture a indiqué que “cette démarche va permettre la réalisation de plusieurs musées nationaux de la protection du patrimoine naturel”.
De son côté, la ministre de l’Environnement s’est félicitée de l’organisation de cette journée, tout en mettant en garde contre les menaces qui guettent le patrimoine naturel et culturel algérien. “Le plus important d’entre eux est le danger du manque des ressources biologiques et leur piratage, en plus de l’introduction des plantes invasives, en plus de l’augmentation biographique, la pollution causée par les pesticides, la consommation excessive”, a-t-elle alerté. Elle a par ailleurs indiqué que ce projet des parcs culturels algériens est “un moyen de concrétisation de la diversité biologique, culturelle, et l’utilisation renouvelable des services mis en œuvre par les organisations environnementales”. Pour rappel, ce projet vise à “consolider le système national de gestion des parcs culturels d’une manière scientifique et durable pour générer des outils bio-régionaux et intersectoriels adaptés à l’échelle et à la complexité des parcs culturels”, a indiqué Salah Amokrane, DG du projet sur la mise en œuvre et résultats du projet des parcs culturels algériens.


Imène AMOKRANE


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