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Culture / Culture

1res JOURNÉES INTERNATIONALES DU FILM FÉMININ

La Palestine, invitée d’honneur

©D. R.

Cette édition se déroulera du 28 au 30 novembre, au palais de la culture Moufdi-Zakaria. Elle va réunir une trentaine de réalisatrices, productrices et scénaristes pour débattre de leur métier, expérience et savoir-faire.

Les premières Journées internationales du film féminin se tiendront du
28 au 30 novembre prochain, au palais de la culture Moufdi-Zakaria. Cette initiative a été réalisée par un groupe de productrices et scénaristes algériennes en partenariat avec l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc). L’invitée d’honneur de cette première édition est la Palestine.
À ce sujet, Baya Hachemi, productrice et présidente de ces journées, a annoncée lors d’une conférence de presse donnée hier à Dar Abdellatif : “Nous voulions rendre hommage aux réalisatrices et productrices palestiniennes qui se battent pour leur métier en dépit de la situation de leur pays.” Cette manifestation va réunir une trentaine de femmes de pays différents (Canada, France, Liban, Syrie, Belgique…), pour débattre autour du cinéma et de son fonctionnement. “Pour cette première édition, nous souhaitons donner aux journées un aspect académique en permettant à ces productrices et réalisatrices de débattre autour de leur métier dans leur pays”, a indiqué Nabila Rezaig, chef de département cinéma et audiovisuel à l’Aarc. Et d’ajouter : “Ce sera une tribune d’échange autour de leur expérience, mais qui touchera également le volet financier, trésorerie et festivals.”
Ces rencontres consacrées au film féminin ne vont pas seulement cibler la gent féminine, mais aussi l’“homme en général. Ces journées existent dans plusieurs pays et elles consistent à mettre en valeur le travail de ces productrices et réalisatrices. Elles permettent également de poser les problèmes qui touchent ces femmes dans leur travail”, a fait savoir Nazih Berramdane, secrétaire général de l’Aarc.
Concernant le programme qui s’étale sur trois jours, il y aura au menu des projections, des conférences et des ateliers de travail.
Les rencontres seront portées sur “Les cinéastes, femmes au temps des conflits”, “La formation par l’usage de l’internet e-learning”, “Adaptation roman-littérature, cinéma et scénario” et une “Conférence financement”. Quant aux projections, il sera projeté des courts-métrages de réalisatrices algériennes, notamment celui de Lamia Brahimi : El Mektoub. Il y aura également des formations de montage vidéo et des ateliers “casting”.
Parmi les participantes, on peut citer : Zain El-Duraie, cinéaste palestinienne indépendante, Asia El-Rayan, directrice du Festival de film de femme arabe de La Haye, et Myriam Arab, directrice commerciale du marché du film au Festival de Cannes. En marge de cette conférence, Baya Hachemi est revenue sur l’état de la production cinématographique en Algérie : “Les chaînes de télé travaillent seulement durant le Ramadhan. Nous voudrions avoir un programme varié toute l’année. Nous souhaitons avoir des films pour les jeunes afin de montrer de belles images de l’Algérie.” Et de renchérir : “Pourquoi les investisseurs ne construisent pas de studios de cinéma ? Nous allons interpeller les responsables pour la réalisation de ces démarches.”

H. M.


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