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A la une / Culture

15e ÉDITION DU FESTIVAL DE LA CHANSON AMAZIGHE

La ville de Béjaïa au rythme de la musique kabyle

© D.R.

La 15e édition du Festival de la chanson amazighe s’est poursuivie tout le long du week-end au grand bonheur des mélomanes béjaouis. Ambiance festive, convivialité et une bonne affluence du public ont marqué les premières soirées de l’événement. Le ton a été donné par Akli D. pour une belle soirée d'ouverture.
L’Auteur d’Anef-as i Larbi Trankil qui a su allier tradition et modernité dans ses œuvres a gratifié le public de chansons puisées dans son riche répertoire. Ay abarman, C’est facile, Akka I d-us… ont été entre autres belles chansons servies à ses inconditionnels lesquels ont su donner la réplique. Présente pour la soirée, Mounia Aït Meddour, star montante de la chanson kabyle, a subjugué pour sa part. Sa voix sublime accompagnée par une orchestration à la hauteur a suffi pour servir une belle prestation au public du jour. Pour la deuxième soirée, c’est Massa Bouchafa qui, après une absence remarquée, a signé son retour à l’occasion du festival. La chanteuse kabyle connue pour ses airs de fêtes a pu offrir le temps d’une soirée, un moment de joie au public. Autre star de la soirée, l’inénarrable Boudjema Agraw. Le chanteur, dont le nom se confond avec la chanson kabyle engagée du début des années 80, a été égal à lui-même. Ne dérogeant pas à ses habitudes à chacune de ses prestations, il rendra un hommage à Matoub Lounes en interprétant l’une de ses belles œuvres. Pour la soirée de vendredi, dédiée au grand chanteur Tahar Khelfaoui, c’est la chanteuse prometteuse Samira Brahmia, Hafid Djemai, enfant prodige de Béjaia et Ahfir Thilleli,  lauréate de la 14e édition du Festival de la chanson amazighe, qui étaient au programme. Ainsi après Hafid Djemai qui a envoûté le public par quelques-unes de ses chansons, c’est la Franco-Algérienne Samira Brahmia, venue spécialement de France pour prendre part au festival, qui a réussi à séduire l’auditoire en interprétant deux chansons de deux grandes figures de la chanson kabyle, Slimane Azem et Idir. À noter que l’édition qui s’est poursuivie pour une quatrième soirée avec Zahir Abdjaoui devait être clôturée hier par un gala avec Ali Amrane et Mamou Benzaïd, le musicien, qui a accompagné les plus grands groupes et chanteurs de la chanson kabyle moderne.  


H. K.


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