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A la une / Culture

direction de la culture de tizi ouzou

Lancement de la 4e édition du prix Mohia d’Or

Le dramaturge, poète, conteur et parolier Mohia. ©D. R.

“L’objectif de ce prix est la promotion de la pratique théâtrale et l’encouragement des jeunes à la création artistique en général et à l’écriture dramatique et la production théâtrale en particulier.”

La direction de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou, en collaboration avec le théâtre régional Kateb-Yacine et l’Assemblée populaire de wilaya (APW), vient d’annoncer le lancement de la 4e édition du prix Mohia d’or de la meilleure dramaturgie en tamazight, dont les prix seront décernés à l’occasion de l’organisation des 9es journées théâtrales en hommage au dramaturge Mohia, qui auront lieu les 6 et 7 décembre 2017.
“Le concours est ouvert à tous les auteurs dramatiques en langue tamazight au niveau national et tout texte doit prouver son originalité. Toute correspondance avec un texte d’autre auteur, de piratage ou de plagiat sera soumise à une lecture restrictive et retirée du concours”, est-il précisé par la direction de la culture, qui ajoute encore que “l’objectif de ce prix est la promotion de la pratique théâtrale et l’encouragement des jeunes à la création artistique en général et à l’écriture dramatique et la production théâtrale en particulier. Les textes doivent être déposés avant le 20 novembre 2017”.
Pour rappel, le prix Mohia pour la meilleure dramaturgie dans sa 3e édition a été décerné l’année passée au jeune auteur et comédien Naït Sidnas Mohand-Larbi, originaire du village de Tifilkout (commune d’Illiltène, daïra d’Iferhounène), pour son texte intitulé Fadhma.
Le texte avait porté sur une histoire émouvante d’une femme violée par un patriote durant la décennie noire, alors que les 2e et 3e prix de ce concours ont été décernés respectivement à Amrane Salem pour la pièce Emeth-kan (Meurs et tais-toi), et à Arab Sakhi pour Tidak Na Fa (les histoires de Na Fa). Né en 1950 à Azazga, Mohia, de son vrai nom Abdellah Mohia, a consacré toute sa vie au théâtre, à l’écriture et à la poésie. On prétend même qu’il est le fondateur du théâtre d’expression amazighe.
Il est l’auteur de plusieurs traductions, entre autres En attendant Godot (Am win yettrajun Rebbi) de Samuel Beckett, La décision (Aneggaru a d-yerr tawwurt) et L'exception et la règle (Llem-ik, Ddu d udar-ik) de Bertolt Brecht, La jarre (Tacbaylit) de Luigi Pirandello, Le médecin malgré lui (Si Lehlu) et Tartuffe (Si Pertuf) de Molière. Mohia est décédé en 2004 à Paris suite à une longue maladie.

K. Tighilt


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