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A la une / Culture

Il était l’un des fondateurs de la peinture algérienne moderne

L’artiste peintre Chokri Mesli tire sa révérence

©D. R.

L’artiste peintre, graveur et céramiste Chokri Mesli, s’est éteint, dans la journée d’hier, laissant ainsi le monde des arts algérien orphelin de l’un de ses pères fondateurs.
Dans Algérie : arts plastiques, dictionnaire biographique 1900-2010, de Mansour Abrous, il est indiqué qu’il fut l’élève de Mohamed Racim et qu’il était à l’origine de la création de plusieurs revues et l’organisation d’expositions au profit de jeunes artistes. À seulement 19 ans, le natif de Tlemcen, participe à la création, en 1950, de la revue Soleil, puis de Aouchem en 1967, mentionne l’auteur du dictionnaire. Ami des monstres sacrés que furent Mohamed Issiakhem et Kateb Yacine, il créera, avec ces derniers, le groupe 51 à Alger en 1951.
Après son passage à l’École nationale des beaux-arts d’Alger, de 1948 à 1953 (où il deviendra professeur de peinture quelques années plus tard), puis à l’Ecole nationale des beaux-arts de Paris, de 1954 à 1960, il effectue un voyage d’études artistiques aux États-Unis.  Très investi dans la naissante scène culturelle nationale, il organise, en 1953, une exposition réunissant de jeunes artistes algériens.  Une dizaine d’années plus tard, il devient membre fondateur de l’Union nationale des arts plastiques (Unap). Puis, en 1969, membre de la commission de préparation du Festival panafricain d’Alger. De 1983 à 1985, il réalise de nombreuses fresques et sculptures à Alger, à l’instar de Les trois révolutions, une fresque de cent mètres à côté du parc Sofia.
Après les violents évènements d’octobre 1988, il crée, avec d’autres personnalités engagées, le RAIS (Rassemblement des artistes, des intellectuels et des scientifiques contre la torture).

Yasmine Azzouz


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