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Culture / Culture

Ouverture du 1er Festival “L’été en poésie et en musique”

Le village de Boudjelil en fête

Rencontre lors de l’ouverture du festival. © D.R.

Cette première édition a réuni des artistes, chanteurs, conteurs et auteurs qui, durant trois jours, animeront plusieurs activités culturelles entre expos, concerts, café littéraire et rencontres.

Le village de Boudjelil (commune de Larbâa Nath Irathen) abrite, depuis jeudi, la première édition du Festival l’été en poésie et en musique ou “Anevdu s tmedyazt d uzawan”. Cette manifestation a réuni les villageois autour d’un programme d’animation, qui a été marqué par des tables rondes, un café littéraire et philosophique et des concerts. Organisé par l’association culturelle du village Ameziav n Lehna, en partenariat avec l’Emev (Entreprise d’organisation de manifestations culturelles, économiques et scientifiques), pour son lancement, l’évènement a été dédié “aux expressions culturelles et artistiques dans toutes leurs dimensions”, est-il souligné sur place. En effet, au-delà de l’aspect festif, le festival a réuni des poètes, des musiciens, des auteurs, des comédiens, des conteurs et des chanteurs venus de différents horizons. Selon les organisateurs, “l’objectif de cette manifestation est de permettre au public d’apprécier le talent de nombreux artistes qu’il n’a pas l’occasion de rencontrer au quotidien, soit une manière de briser les distances qui empêchent de nombreux villageois d’assister à de tels galas et de savourer des moments de pur bonheur que seule la culture peut procurer”.
Ce festival a permis également de remettre à la page le village de Boudjelil, qui a obtenu la 5e place au concours annuel du village le plus propre de la wilaya qu’organise, chaque année, l’APW de Tizi Ouzou. À ce propos, Ghilès Hadeni, président de l’association Ameziav n Lehna, a expliqué que son association œuvre pour l’amélioration du cadre de vie.
Pour sa part, Amirouche Malek, gérant de l’Emev, a signalé que “durant les trois jours du festival, soit du 30 août au 1er septembre, nous avons programmé une intense activité, notamment le soir, et ce, avec l’organisation de rencontres autour de la littérature et de la poésie, ainsi que des soirées musicales”.
À noter que la journée d’ouverture a été ponctuée d’animations culturelles, notamment du chant exécuté par des bambins du village, et la tenue d’un café littéraire avec les auteures Fairouz Recham qui a présenté son roman Honoré de ton départ. “Le roman raconte l’histoire d’une femme mariée de force et soumise à porter un ‘niqab’ du fait qu’elle vivait dans un milieu intégriste. L’histoire relève d’une fiction, mais elle est pourtant tirée d’évènements réels qui se sont déroulés entre 1992 et 1995 dans la ville côtière de Zemmouri, dans la wilaya de Boumerdès”, a indiqué la romancière.
L’autre roman, présenté lors de cette rencontre, est celui de Akila Khedaoui, intitulé Hassi M’enfsoukh, village de mon enfance qui évoque la période coloniale.


K. Tighilt

 


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