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Culture / Culture

Vente-dédicace de l’auteur Zine Bakhouche à Batna

L’enfant des Aurès rencontre les Auressiens

La librairie Guerfi, au centre-ville de Batna, a abrité dernièrement une rencontre, suivie d’une vente-dédicace de l’auteur Zine Bakhouche. Le natif de Babar (Khenchela) a eu l’occasion de rencontrer ses lecteurs qui ont tant attendu ce moment, mais aussi de débattre un après-midi durant avec des citoyens qui ont fait le déplacement en dépit du froid auressien. L’auteur tord un peu le cou à la tradition, puisque ce n’est pas un livre qu’il dédicace mais deux : De là on voit Alger et L’enfant des Aurès. Ce dernier est la biographie d’un enfant chaoui, né dans un douar en plein cœur des Aurès, une région à la fois pauvre et riche. Pauvre, car l’autre narre des moments difficiles connus juste après l’indépendance, mais riche car la société et les éléments de cette même société avaient encore le sens de l’aide, de la vie commune et du bon sens paysan. Cependant, cela n’a pas empêché l’enfant des Aurès de connaître des péripéties en dents de scie en traversant la Méditerranée et connaître une autre vie, sous d’autres cieux, qui ne sont pas aussi cléments qu’on le prétend. De là on voit Alger n’est autre qu’un hommage aux Algériens intègres, qui ont l’amour de la patrie dans le sang. Un amour qui bat au rythme du cœur de ceux qui ont résisté pour que l’Algérie reste debout. À ceux-là, Zine Bakhouche rend hommage.
La vente-dédicace a glissé doucement mais sûrement à une rencontre des plus chaleureuses et des plus probables. La librairie Guerfi peut être un agréable cadre pour un film à la Tim Burton où se mêlent souvenirs, joie, et des fois larmes. Des enseignants universitaires, des animateurs de cafés littéraires, des étudiants, des lycéens ont bravé un froid de canard pour venir se procurer, certes, les romans, mais aussi, prendre le temps de discuter avec l’auteur, qui n’en demandait pas mieux, car disponible, accessible et aimable.
D’autres auteurs sont au programme, nous dit-on, et à la demande des lecteurs justement, qui considèrent qu’une telle pratique doit avoir lieu au moins une fois par mois, car beaucoup d’indices indiquent que l’Auressien d’une manière générale, arabophone, francophone ou amazighophone, lit, pourquoi le priver.
Le succès rencontré par les précédentes ventes-dédicaces, Ahlem Mostghanemi, Nassira Belloula, Amin Zaoui, etc., laisse présager de bonnes et heureuses nouvelles rencontres.

H. Tayeb


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