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Culture / Culture

Festival culturel national du film amazigh

Les organisateurs se veulent optimistes

© D. R.

Pour la 17e édition du Festival culturel national du film amazigh, dont la date et le programme seront annoncés le 24 du mois en cours, la moisson serait déjà intéressante, de l’avis même du commissaire du festival, Amar Tribèche, joint hier par Liberté. La moisson est composée jusqu’ici de 4 longs métrages, une dizaine de courts métrages, 7 films documentaires et deux films d’animation “de très bonne qualité”, souligne Amar Tribèche. Un propos qui rompt visiblement avec certaines rumeurs qui font état d’un report du festival en raison de la faible production cinématographique d’expression amazighe. “Il n’y a pas de report ! La date et le programme du festival seront annoncés le 24 février en conférence de presse. Il n’y a eu aucune date initialement fixée pour qu’il y ait un report”, assurant sur sa lancée que le festival sera bel et bien à la hauteur des attentes. “À l’heure où je vous parle, je reviens du ministère de la Culture où j’ai remis trois nouveaux longs métrages à la commission”, ce qui atteste, selon lui, de cette “bonne moisson” qui sera en compétition au 17e Festival culturel national du film amazigh. “Nous sommes dans les normes, dit-il, aussi bien au plan quantitatif que qualitatif, voire dans les délais en matière d’organisation. Cette année, on s’attend donc à une compétition à la hauteur d’une manifestation très attendue par les professionnels du cinéma, notamment d’expression amazighe.” Vitrine de la production cinématographique d’expression amazighe, le Festival culturel national du film amazigh va proposer pour cette édition des longs et courts métrages, des films documentaires et d’animation d’une grande variété en termes de sujets et de thématiques, assure son commissaire. “Le festival est essentiel pour assurer la diversité et permet par-dessus tout de braquer les feux de la rampe sur cette frange de producteurs qui s’investissent dans des réalisations d’expression amazighe. Cela contribue à mettre en lumière, non seulement une langue en tant que telle, mais toute une culture ancestrale”, souligne Amar Tribèche dans un entretien à Liberté. Le commissaire fait le pari de la qualité de la prochaine édition du Festival, assurant avoir eu de bons échos. La 16e édition, faut-il le rappeler, s’était distinguée par l’absence de lauréats pour le 1er prix, faute de qualité. “Le dernier mot revient au jury comme vous le savez. Mais je peux vous assurer que cette fois-ci, il y a bel et bien la bonne qualité. J’ai eu de bons échos après le visionnage des films sélectionnés pour la compétition, mais encore une fois, c’est le jury qui décidera à la fin. Moi, je ne suis qu’un gestionnaire qui veille au grain”, nous confie Amar Tribèche qui semble être tout compte fait très optimiste sur l’offre de la 17e édition du Festival culturel national du film amazigh.


Ali Titouche


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