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Culture / Culture

Ouverture des 1res rencontres cinématographiques de Hassi Messaoud

Les stars arabes investissent le Sud algérien

Photo collective des réalisateurs arabes, et l’oscar d’Ahmed Rachedi. ©D. R.

Lors de l’inauguration de cette édition qui se tient jusqu’au 22 décembre à la salle du 5-Juillet de la base GTP, plusieurs artistes algériens et arabes ont été honorés. Au bonheur du public et des réalisateurs, Ahmed Rachedi a exposé le fameux oscar obtenu en 1969 pour le film Z.

La ville de Hassi Messaoud a brillé, dimanche, sous les feux des projecteurs lors de la soirée d’ouverture des premières rencontres cinématographiques dédiées aux films arabes présélectionnés aux oscars 2017. Les organisateurs, un groupe d’hommes d’affaires de la région en collaboration avec l’association Lumières, ont tout mis en œuvre pour la réussite de cet évènement culturel, premier du genre dans la wilaya d’Ouargla. Pour cette édition, l’évènement a été préparé en grande pompe à la salle du 5-Juillet (base GTP), entre exposition d’affiches de films et photos de grandes célébrités algériennes et arabes. Dans une ambiance folklorique (musique, baroud et chameaux), les stars du petit et grand écran algérien étaient présentes, à l’instar de la comédienne Chafia Boudraa. Les célébrités arabes aussi étaient au rendez-vous, à l’exemple de l’actrice syrienne Susanne Nedjemeddine, Tarek Abdelaziz, Lotfi Abdeli et Khaled Abu Naga. Après le rituel des photos sur le “red carpet”, la soirée pouvait commencer, avec au programme plusieurs hommages et la projection du court métrage tunisien Ghasra de Jamil Najjar.
Dans son allocution, le coordinateur de l’évènement, le comédien Hassen Benzerari s’est dit “être très fier de voir le secteur privé investir dans le cinéma. Ces rencontres représentent une nouvelle étape dans l’univers culturel algérien”, tout en ajoutant : “Je souhaite aussi que les opérateurs économiques investissent dans la production cinématographique. J’espère que cette initiative sera un exemple dans tout le territoire national.” Pour sa part, le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, estime que cette entreprise de la part de ces hommes d’affaires est “un grand pas dans le secteur culturel. On constate à travers cette manifestation organisée à 100% par des hommes d’affaires, que l’idée d’investir dans la culture commence à germer dans l’esprit des citoyens”, a-t-il indiqué. Et de signaler qu’“à travers cette démarche, nous réalisons que les gens ont été sensibilisés au fait que l’État ne peut pas tout gérer et investir, à lui seul, dans le secteur culturel.” Au sujet de cet apport financier, il a déclaré que “cette initiative à Hassi Messaoud est un message fort. Il démontre que nous pouvons réaliser des manifestations de qualité. La région était connue seulement pour la production de pétrole, mais aujourd’hui elle véhicule une autre image, celle d’un mouvement culturel”. À propos de la thématique, le ministre a indiqué “ces rencontres sont une opportunité pour mettre en exergue la progression du cinéma arabe, à travers la présentation de films qui se sont imposés par leur qualité et ont été présélectionnés aux oscars”.
Suite au discours officiel, place au show pour rendre hommage à ces réalisateurs présélectionnés à l’évènement cinématographique le plus important dans le monde ; les organisateurs ont honoré le seul “oscarisé” arabe, qui n’est autre que l’Algérien Ahmed Rachedi. À rappeler que le réalisateur a obtenu en 1969, pour le film Z, l’oscar du “meilleur film en langue étrangère”. D’ailleurs, au grand bonheur de l’assistance, Ahmed Rachedi a ramené la statuette qui a émerveillé et a fait rêver plus d’un dans la salle. Cette édition a également honoré le comédien Abdelkrim Kaârar, qui a joué dans l’œuvre Patrouille à l’Est de Amar Laskri. Outre les artistes algériens, les stars arabes ont été également honorées, à l’instar de l’Égyptien Khaled Abu Naga et la Syrienne Susanne Nedjemeddine. Cette première soirée a été clôturée avec la projection du film Ghasra du Tunisien Jamil Najjar. À noter que cette édition, qui se déroule jusqu’au 22 décembre, verra la projection de dix films, la tenue d’ateliers de formation et des conférences.

De notre envoyée spéciale à Hassi Messaoud : Hana menasria


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