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Culture / Culture

Il est dédié aux regrettés Mouloud Mammeri, Djamel Allam et Youcef Goucem

Ouverture du 17e festival culturel national du film amazigh

Il est dédié aux regrettés Mouloud Mammeri, Djamel Allam et Youcef Goucem Ouverture du 17e festival culturel national du film amazigh La cérémonie a été marquée par la projection du court-métrage Banc public du défunt Djamel Allam et produit par le© D. R.

La cérémonie a été marquée par la projection du court-métrage Banc public du défunt Djamel Allam et produit par le regretté Youcef Goucem. Un film produit en 2012 et ayant décroché l’Olivier d’or de sa catégorie à la 13e édition de ce même festival.

L’ouverture de la 17e édition du Festival culturel national du film amazigh (FCNAFA) a été donnée jeudi après-midi au Théâtre régional Kateb-Yacine de Tizi Ouzou par le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, et ce, en présence du wali, Abdelhakim Chater, des autorités locales et des proches parents des artistes Djamel Allam et Youcef Goucem, à qui est dédiée cette édition. À l’occasion, Azzedine Mihoubi a rendu un “vibrant hommage à toutes les personnes qui ont donné vie à ce festival et qui ont contribué à sa longévité et sa notoriété” tout en soulignant que “nous devons être fiers de l’avancée considérable du cinéma amazigh dans notre pays car 23 films sélectionnés pour ce festival ce n’est pas rien !”. Le commissaire du festival, Amar Tribeche, a souligné, de son côté, que “cette 17e édition du festival rend hommage au grand artiste algérien d’expression kabyle Djamel Allam. Son ouverture coïncide avec la journée commémorative du 30e anniversaire de la mort de l’‘amusnaw’ Mouloud Mammeri et durant cinq jours, nous aurons une pieuse pensée à la mémoire du défunt artiste Youcef Goucem, qui a tant donné pour ce festival et à l’audiovisuel algérien”. Et à Amar Tribeche d’ajouter que “ce festival du cinéma amazigh constitue un espace de rencontres où s’échangent les expériences des uns et des autres”. D’ailleurs, l’ouverture du festival fut marquée par la projection du court métrage Banc public du défunt Djamel Allam et produit par le regretté Youcef Goucem. Un film produit en 2012 et ayant décroché l’Olivier d’or de sa catégorie à la 13e édition de ce même festival. Né le 26 juillet 1947 à Ilmane dans la wilaya de Béjaïa et décédé le 15 septembre 2018 à Paris des suites d’une longue maladie, Djamel Allam a participé à plusieurs films en tant que qu’acteur, musicien et réalisateur. Par ailleurs, il est à rappeler que 23 productions dont 4 longs-métrages, 10 courts-métrages, 6 films documentaires et 3 films d’animation participent à cette 17e édition. Les séances de projection des films se déroulent, depuis hier, à la grande salle de la Maison de la culture Mouloud-Mammeri alors que des projections, hors concours sont prévues à la cinémathèque et dans les localités de Aïn El-Hammam, Azazga, Draâ Ben Khedda et Tirmitine. Quatre conférences sur le cinéma animées par Salim Aggar, Saïd Ould Khelifa, Ali Mouzaoui et Ahmed Bedjaoui, sont aussi au programme, et ce, en plus d’un atelier de formation en écriture de scénario qui sera animé par Malek Laggoune, cinéaste et metteur en scène bien connu. Dans le programme des projections des films en lice, le public a été convié hier à la projection d’ un long métrage, Isegmi-n-Tayri, de Lounès Medjnah, en cours de matinée, puis cinq films en cours d’après-midi, soit deux films documentaires l’Islam de mon enfance de Nadia Zaoui et Juba II de Mokrane Aït Saâda, et trois courts-métrages Ughaled de Hafid Aït Braham, Celui qui brûle de Slimane Bounia et Ayrer A Ddunit de Nabil Chalal. Enfin, la journée d’aujourd’hui prévoit une autre série de huit films en compétition, soit deux longs métrages Le choc de Karim Moual et Tamacahut n selyuna d’Aziz Chelmouni, puis deux films documentaires Azmul n tigemmi de Lynda Dahmani et Tigejda n gerger de Riad Larbi, ensuite trois courts-métrages Tayemmatt de Yahia Haddadi, I ttazalen Iseggwasen de Djamel Ould Braham et Tili de Slimane Boubekeur et enfin un film d’animation War Derz Lfetna d’Amar Amrani.


 KOCEILA TIGHILT

 


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