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Culture / Culture

Escale littéraire du Sofitel d’Alger

Prix pour la promotion du roman algérien

De gauche à droite: Denis Labayle (Co-pdt du jury), Akli Tadjer (Co-Pdt du jury) et Nadia Sebkhi (membre du jury) (©Hana Menasria)

Pour la troisième année consécutive, le prix de l’Escale littéraire sera remis au Sofitel d’Alger, demain à 19h. Le jury présidé par Akil Tadjer et Denis Labayle, récompensera pour cette édition deux œuvres: «Le prix de l’Escale littéraire d’Alger pour le roman qui aura subjugué » et « Un coup de cœur du jury pour un roman qui aura plus et qui méritera une mise en avant ». A cette occasion, une conférence de presse, s’est tenue lundi dernier, par les membres du jury,  pour annoncer le nom des cinq auteurs retenus sur les douze sélectionnés. Ces auteurs sont : Leila Hammoutène pour « Le châle de Zeineb » (éditions Casbah), Ahmed Benzelikha pour «La fontaine de Sidi Hassan » (éditions Casbah), Kamel Bouayed pour « Le dernier des livres » (éditions ENAG), Chawki Amari pour « L’âne mort » (éditions Barzakh) et enfin Youcef Tounsi « Face au silence des eaux » (éditions APIC). Sur les critères du choix des livres, Akli Tadjer, a signalé que : « Nous avons retenu les histoires qui nous ont le plus touchées. Mais, aussi les plus originales ». Concernant, Denis Labayle, il trouve qu’il «y a souvent un consensus bizarre et étonnant. Malgré, nos différences culturelles, on tombe d’accord sur le même roman pour son histoire et son écriture ». A ce propos, Youcef Sayeh, ajoute : « C’est difficile de choisir parce qu’il y a une grande part d’empathie, on privilégie un nouveau type d’écriture qui dégage quelque chose qui n’est pas usuel ». Et de renchérir : « Nous voulons une histoire qui sorte de l’ordinaire, un roman qui sort du lot ». Lors de cette conférence, les intervenants ont évoqué quelques problèmes qui touchent les auteurs et le livre en Algérie. « Ce prix permet aux auteurs de devenir visible. Le livre algérien à plus que jamais besoin de visibilité. Il faut promouvoir les œuvres publiées en Algérie. Le pari est de rendre visible le livre made in DZ », a proposé Nadia Sebkhi. Au sujet de la création d’un prix pour les auteurs arabophones, Akli Tadjer, a insisté sur le fait qu’ « on aimerait l’avoir en arabe, mais, nous n’avons pas pu le faire » Interrogés sur la question de la traduction du français à l’arabe et vice-versa, Youcef Sayeh, a précisé que « seulement les grands noms universellement connus qui sont traduits dans d’autres pays. Afin de réaliser cette traduction, nous devons avoir une industrie de livre. Nous ne l’avons pas en Algérie. Pour faire la traduction, il faut d’abord avoir un lectorat ».

Hana MENASRIA

Publié dans : Littérature algérienne

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