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Création du réseau algérien des professionnelles du cinéma et de la télé (RAPCIT)

Productrices, réalisatrices, comédiennes, ça vous concerne !

Le palais de la culture Moufdi-Zakaria a abrité, samedi dernier, l’assemblée générale du Rapcit (Réseau algérien des professionnelles du cinéma et de la télévision). Créé pour répondre aux aspirations de la communauté des métiers de l’audiovisuel, ce réseau a vu la participation de plusieurs artistes et figures de la télévision.
Parmi elles, Samira Hadj Djilani, qui a d’ailleurs été élue présidente du bureau exécutif du Rapcit. Quant aux membres du bureau du conseil,  Farida Krim, Farida Harhar, Lamia Berrah, Rym Ghazali, Yasmina Soltani, Zineb Arras, Zahra Laajami, Sara Bertima, Aïda Kabouya, Habiba Ouali, Sabiha Chaker, Lamiani Fadéla, Bendjilali Aïcha, Oulha Souha ont été désignées pour représenter les seize wilayas membres du réseau.
À l’issue de cette assemblée où il a été question de l’adoption des statuts, du règlement intérieur et l’élection du conseil et du bureau, le réseau a décidé d’organiser plusieurs réunions avec des producteurs, un représentant du ministère de la Culture, et avec un représentant du conseil de la littérature et des arts, en plus de l’organisation de plusieurs réunions avec des institutions de télévision. Pour rappel, le Rapcit, composé d’une centaine de femmes entre comédiennes, réalisatrices, productrices et techniciennes, a été créé car “la communauté des professionnelles du cinéma et la télé, bien qu’elle ait pris une certaine ampleur, ne bénéficie d’aucun cadre organisationnel pour la rassembler et lui permettre d’exprimer ses préoccupations et sa vision du secteur”.
À ce propos, le Rapcit a été lancé pour répondre aux “aspirations de cette communauté”, est-il mentionné dans le dossier de presse.  Quant au plan d’action échafaudé pour 2017-2018, il est question de “relancer et participer à l’élaboration du projet sur le statut de l’artiste”, “créer la maison de l’artiste”, “recenser tous les problèmes des professionnelles du cinéma et de la TV et les porter aux autorités concernées”, “élaborer en partenariat avec le ministère de la Culture des programmes de formation en direction de toutes les catégories professionnelles du Rapcit”, et enfin lors du lancement officiel de cette association, en présence du ministre Azzedine Mihoubi, Samira Hadj Djilani a proposé la création et l’institutionnalisation d’un festival international du film de la femme.
Une demande à laquelle le ministre a répondu favorablement.


R. C.