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Culture / Actualités

CINE-CLUB “ALLONS VOIR UN FILM” DE BÉJAÏA

Projection de la fiction en targui “Ayrouwen”

L’association Project’heurts anime chaque samedi, après-midi, à travers son ciné-club “Allons voir un film”, une projection-débat à la cinémathèque de Béjaïa. À l’occasion de Yennayer, le ciné-club a opté exceptionnellement pour un ciné-dîner, une rencontre conviviale et bon enfant, toujours dans la même salle de la cinémathèque. Au programme, les organisateurs, à leur tête Abdelhakim Abdelfettah, ont prévu une projection, suivie d’un débat du long métrage en targui, intitulé Ayrouwen (Il était une fois), du réalisateur algérien Brahim Tsaki. Laquelle projection a été suivie aussi d’un dîner traditionnel auquel les cinéphiles y avaient été aimablement conviés. Le dîner a été accompagné par des notes musicales et chant interprétés par Celia Mimoun. Il y a lieu de signaler que cette activité cinématographique a été organisée en partenariat avec l’Association culturelle “Pour la sauvegarde du patrimoine culturel de la ville de Béjaïa” et la Cinémathèque algérienne. Bien que le film, produit par Belkacem Hadjadj, soit sorti en 2008, il a été très peu projeté en Algérie alors qu’il gagnerait à être vu d’autant que le public a été très ému après avoir découvert ce film, coproduit par l’ENTV et Machahou Productions. Un riche débat a suivi aussi la fin de la projection avec le chef décorateur du film, l’artiste-peintre Arezki Larbi et le régisseur du film Yasser Nacereddine, également comédien lorsqu’il est sollicité. Le public aurait souhaité échanger avec le réalisateur, lui-même - bien qu’Arezki Larbi et Yasser Nacerddine se soient très bien acquittés de cette tâche -, mais les moyens, très limités des animateurs du ciné-club n’ont pas permis cela ; le réalisateur vit en France. Le film raconte une histoire d’amour entre Amayas, un Targui, et Claude, une jeune adolescente native d’une ville européenne qu’il a rencontrée dans le Grand désert de Djanet en Algérie.
Cette histoire passionnelle sera perturbée par un ancien chagrin, qui provient d’une première histoire d’amour entre Amayas et Mina. Allaités au même sein, donc frère et sœur de lait, ces derniers n’ont pu se marier…


M. OUYOUGOUTE


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