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Culture / Culture

11e festival international d’Oran du film arabe (FIOFA)

Projections, conférences et formations au menu

Les membres du commissariat du Fiofa © D.R.

La 11e édition du Fiofa (Festival international d’Oran du film arabe), qui doit se dérouler du 25 au 31 juillet, mettra en compétition 10 longs métrages, 14 courts métrages et des documentaires provenant de 12 pays. “Cette année encore, les films sélectionnés traitent de l’actualité agitant les pays arabes et les préoccupations et inquiétudes de la rue”, a indiqué, samedi dernier, le commissaire du Fiofa, Brahim Seddiki, au cours d’une conférence de presse qu’il a animée au siège de la mairie d’Oran aux côtés de l’acteur Hassan Benzerari et du cinéaste Mohamed Bensalah.
L’Algérie sera représentée par deux fictions, en l’occurrence Nous n’étions pas des héros de Nasreddine Guenifi et Jusqu’à la fin des temps de Yasmine Chouikh, deux courts, à savoir El-werqa el-beida de Mohamed Najib Lamraoui et Champ de bataille d’Anouar Smaïn. Quant aux documentaires, cinq films seront en compétition : Sur les traces des camps de regroupements de Saïd Oulmi, La bataille d’Alger, un film dans l’histoire de Malek Bensmaïl, Souvenir dans un exil de Mokhtar Karboua, Des moutons et des hommes de Karim Sayad et Il était une fois le film la bataille d’Alger de Salim Aggar. “Nous avons visionné 360 films, à raison de 3 à 4 pellicules par jour, avant de pouvoir en sélectionner les 38 qui, à notre sens, méritaient d’entrer en compétition”, a expliqué Mohamed Bensalah, membre de la commission de sélection du commissariat. Le jury de la section long métrage sera présidé par le cinéaste algérien Merzak Allouache, celui du court métrage par l’actrice libanaise Takla Chamoun, tandis que le jury du film documentaire sera mené par l’Irakien Kacem Houl Sadoum.
En marge des projections de films en compétition à Oran, le Fiofa s’invitera à Mostaganem, Sidi Bel-Abbès et Mascara à travers des projections en plein air, un programme pour enfants et des rencontres avec des cinéastes et des acteurs. Hassan Benzerari, coordinateur du commissariat, a indiqué que la femme sera à l’honneur à Sidi Bel-Abbès avec la projection de Leïla et les autres (1977) et Houria (1987), et ce, en présence du réalisateur Sid-Ali Mazif. L’acteur a, par ailleurs, annoncé la projection à Mascara et Mostaganem du film Les sept remparts de la citadelle en présence du cinéaste Ahmed Rachedi.
Pendant les sept jours du festival, quatre ateliers de formation sur les métiers du cinéma seront organisés à Oran en direction d’une centaine d’étudiants. Le premier sera axé sur “l’écriture du scénario”, qui sera encadré par Irving Yacine Belateche, Alessandro Francesco Ago et Redouane Rochdi. Le deuxième sera porté sur “la réalisation du court métrage” qui sera animé par Chawki Aboubakr et Sophie Blanvillain, “la réalisation et la conception d'effets visuels dans un film de cinéma” sera assuré par Allal Bahaeddine. Enfin, un atelier sur les “techniques d’écriture du scénario pour un court métrage” sera dirigé par Nacer Mohamed Abderrahmane Aggag.
Au menu également, cinq conférences qui seront données par des spécialistes du cinéma et de l’audiovisuel, on peut citer notamment une rencontre sur “la sensibilisation et la formation aux métiers du cinéma et de l’audiovisuel” par Mohamed Bensalah, “le rôle de la propriété intellectuelle dans la protection des droits cinématographiques” par Me Selwa Bouchelgham, “le critique cinéma au monde arabe” par Kadhem Mourched Saloom…
À noter que la cérémonie d’ouverture de cette 11e édition aura pour cadre le cinéma Maghreb (ex-Régent) – salle de spectacle fermée tout au long de l’année – par des hommages posthumes à l’actrice et chanteuse égyptienne Chadia (1931-2017) et au réalisateur de Nahla (1979), l’Algérien Farouk Beloufa (1947-2018).


Samir Ould Ali

 


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