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Culture / Culture

Une annexe du TNA ouverte à tous les talents

Salle Hadj-Omar, le nouvel espace pour l’expression culturelle

Le comédien Haïdar Benhassine, responsable du projet © Louhal/Liberté

Selon le comédien et responsable du projet Haïdar Benhassine, “la salle Hadj-Omar s’annonce l’idéal pied-à-terre pour les arts plastiques, graphiques et cinématographiques.

La galerie d’art Hadj-Omar (1930-1982) recense deux expositions à son palmarès depuis son inauguration au mois de mai dernier, dont celle “Ana ch’koun” de l’artiste peintre Hind Ziour et l’exposition collective en cours. Donc, tout indique que l’espace Hadj-Omar augure d’une place de choix sur la place artistique d’Alger et qu’il soit également l’étal où s’achalande l’art dans toute sa splendeur.

Alors, eu égard au hasard urbain, la salle Hadj-Omar est l’antichambre même du quatrième art, du fait qu’elle est située au quatrième étage du théâtre national Mahieddine-Bachtarzi. “La salle Hadj-Omar s’annonce l’idéal pied-à-terre pour les arts plastiques, mais aussi de tous les arts, à l’instar de l’art graphique et son corollaire du 7e art et de la vidéo. Outre l’image et le son, la scène Hadj-Omar est l’idéal établi de sculpture, ainsi que l’art dit «déco» et architectural”, a-t-on su du comédien Haïdar Benhassine, responsable du projet “espace Hadj-Omar” en marge de la cérémonie de vernissage de l’exposition intitulée “Les questions de la création art-plastique”.

D’où l’initiative d’optimiser au mieux le petit théâtre Hadj-Omar qui faisait œuvre utile de salle de répétition et d’atelier de menuiserie pour la décoration scénique, a-t-on su du comédien Mustapha Ayad. Pour l’égayer, cette galerie d’art s’auréolera d’ici peu de l’espace d’expression livre où il y aura l’échange d’idées lors des rencontres thématiques et autour de la littérature théâtrale selon un calendrier établi qui a reçu l’aval de Yahiaoui Mohamed, DG du TNA. Est-ce à dire que le 4e art sera l’art locomotif de tous les arts ? Assurément oui ! “Du fait que la scène théâtrale n’est que le miroir où se lisent d’une lecture caricaturale les failles d’une société en quête d’un idéal”, a ajouté Haïdar Benhassine qui est aussi le chef de service production au TNA.

“Outre qu’elle soit à l’accueil de l’«écho de plume» et de la voix de l’artiste, la scène Hadj-Omar abritera aussi le legs mémoriel d’écrivains d’hier et d’aujourd'hui. En termes de territorialité, l’espace Hadj-Omar doit rentabiliser au mieux l’étroit lien de proximité qui l’unit à la Casbah et le peu qu’il reste du voisinage d’artisans au cœur de la séculaire médina.” Le meilleur est à venir avec les “Mardis de la salle Hadj-Omar” où le premier mardi de chaque mois illuminera la scène.

Et tour à tour, suivront le 2e mardi pour les “Maqamat” (ateliers poétiques) et le 3e mardi qui se veut un “Clin d’œil à la Casbah” pour la diversité de talents qu’elle emmagasine dans ses douérate. Quant au 4e mardi, cette séance est organisée à l’exclusivité de la femme algéroise, a conclu notre interlocuteur. Peut-être bien que c’est là le retour de l’époque tolérée où la femme en haïk allait à l’opéra d’Alger durant la matinée récréative du vendredi qui lui était réservée. Mais attendons pour voir.
 

Louhal Nourreddine



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