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Culture / Culture

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"Slam it": quand l'art articule le féminisme (VIDÉO)

©SoniaGUESSEMI

Dimanche dernier, le Bastion 23  a accueilli un événement culturel des plus attrayants. En effet, les artistes peintres et dessinateurs Bouchra Mokhtari (alias Bouchra Zozo), Ahlem Imene, Samir Bensalah et la slameuse poétesse Zoulikha Tahar (plus connue sous le pseudo de Toute Fine), ont fait leur apparition dans le cadre de l’événement « Slam it ! Littérature féminine ». Il a été organisé par Algeria Book Club ( extension du collectif de militantisme artistique et culturel Mayhem Corp) et supervisé par Ibtissam Moussar, jeune féministe et engagée dans le domaine de l’ascension culturelle algérienne.

Les jeunes artistes ont tenus à exprimer, par le billet de leur art, et de différentes manières,  l’importance de la femme en Algérie. « C’est un événement qui rend hommage aux femmes en usant des arts. On y retrouve de la poésie faite et dite par la slameuse Toute Fine et l’exposition des œuvres de la dessinatrice Bouchra Zozo qui a su exprimer la féminité et la sensibilité de la femme orientale. La peintre Ahlem Imene a quand à elle dénoncer la souffrance et l’abandon de la société envers une femme fragile. Les deux artistes  se sont beaucoup inspirées d’elles mêmes et de leur ressentis » confie Zakaria Mohamed Brahami, un des fondateurs de Mayhem Corp . « L’artiste peintre Samir Bensalah nous a aussi fait honneur de sa présence avec ses illustrations inspirées de son voyage à Cuba et du respect qu’il octroie aux femmes et à leur liberté» rajoute-il.

Après l’exposition des jeunes artistes, Toute Fine  a récité plusieurs de ses poèmes et slams sur la scène de la terrasse du Bastion 23 exprimant ainsi sa vie de femme en Algérie, son désarroi, ses malheurs et ses bonheurs. «C’est possible d’être une femme en Algérie et de s’exprimer, il faut être sincère et authentique, ne pas en faire trop et toujours aller de l’avant » avoue-t-elle. Un débat passionné s’est ensuite lancé entre la poétesse et les auditeurs qui étaient sur place alors qu’un micro passait parmi eux les invitant à prendre la parole créant ainsi une ambiance de partage d’opinions.

Les représentants d’«Algeria Book Club» affirment prévoir d’autres rencontres littéraires , avec comme espoir « faire réfléchir les consciences et faire en sorte que les jeunes et les moins jeunes s’intéressent un peu plus à la littérature» comme l’a affirmé l’un d’eux. 

Voir galerie photos en cliquant ICI

Sonia GASSEMI

@SoniaGassemi

(Pour la Rédaction Numérique de "Liberté")

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