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Culture / Culture

Festival du film documentaire méditerranéen de Tunis

Trois films algériens sélectionnés

Du 26 au 29 décembre, la maison de la culture Ibn Rachiq de Tunis abritera le premier film documentaire méditerranéen (PFDM). Organisé par l’Association cinéma documentaire tunisien, pour cette première édition, pas moins de 24 docus en provenance de 13 pays méditerranéens (Algérie, Espagne, France, Grèce, Italie, Liban, Maroc…) sont au programme.
Selon les organisateurs, cette manifestation se fixe comme objectif “la découverte et la promotion de premiers films de jeunes talents en donnant la visibilité à différentes expressions du cinéma documentaires des pays méditerranéens”, est-il mentionné dans le dossier de presse.
“Il propose une programmation de qualité en présence d’invités de différentes nationalités pour des rencontres et des débats enrichissants.” Outre l’“ambiance cinématographique”, l’association tient à favoriser la “convivialité et à offrir à notre public des moments de détente et de partage. L’objectif est de garder un festival à taille humaine et de proposer une programmation variée afin de provoquer la curiosité et la rencontre citoyenne”, est-il précisé dans le communiqué. Parmi les films sélectionnés, l’Algérie sera représentée par trois documentaires, à savoir Derwisha de Leila berrato et Camille Millerand, qui revient sur ce quartier algérois où une “maison, toujours en chantier, est un lieu de passage pour des migrants en route vers l’Europe. Mais pour Michelle, Fabrice et Rodrigue, cette bâtisse est devenue une prison à ciel ouvert”, peut-on lire dans le synopsis.
Le deuxième doc est Tahiti de Latifa Said, c’est l’histoire de “Tahiti, un migrant sans papiers de 35 ans, qui vit et travaille depuis dix ans à Alger. Ses jours passent, mais toujours semblables, déçu il est prêt à tout pour partir rejoindre sa famille dans son pays natale”. Le dernier long-métrage n’est autre que Fanon hier,  aujourd’hui (projeté en avant-première aux dernières RCB) de Hassan Mezine.
“Frantz Fanon est décédé en 1961, mais sa pensée irrigue de nombreux terrains de luttes à travers la planète. Quels regards sur le penseur et homme d’action portent ceux qui luttent aujourd’hui sur différents fronts contre l’injustice et l’arbitraire ?” Les Tunisois auront, entre autres, l’occasion de découvrir Afghanistanbul (Turquie) d’Ozkan Ozdemir, 60 waiting shots and a shot (Tunisie) de Youssef Sanheji, Jumer (Égypte) d’Ibrahim Farag Ali… Par ailleurs, le PFDM sera ponctué de diverses activités, à l’exemple des master class, des tables-rondes, des formations et des concerts de musique. À noter que l’Association cinéma documentaire tunisien, présidée par Fethi Saidi (réalisateur et producteur), organise des actions “de promotions, de programmations, de projections et d’accompagnements de films indépendants ou le cinéma documentaire tunisien se mêle aux œuvres issues d’autres pays et cultures”.
Elle contribue également à l’éducation à “l’image et au développement d’activités audiovisuelles dans le but de faire réfléchir sur le sens des images et de leur fabrication auprès des publics essentiellement jeunes”. Ce festival premier film documentaire méditerranéen est le deuxième qu’organise l’association après le festival DocuMed-Regards documentaires méditerranéens à Tunis.


H. M.   


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